ACTE 11, S E.NE VIH fi
CÉSAR, sa tusse à la main, ani* sur une chaise, à <iro le.
Savez-vous que c’est déplorable des organisations pa-
reilles?...
BERGER1N
Oh! ne m’en parlez pas!
Une vie de privations... quand ou pourrait ne rien se refuser...
BERGER1N, soupirant.
Avec une jolie fortune, c’est-à-dire qu’il vaudrait mieux être pauvre,..
Et n’avoir pas mal aux nerfs!
CÉSAR
Au moins on aurait le droit de prendre son café à son aise...
Parbleu !
CÉSAR
Seulement, on n’aurait pas de quoi le prendre!
TUFFIER, aurpiia de ce raisonnement.
Oui!
BERGER1N, surpris comme T ifficr.
Oui! (a ) Il n une façon oc raisonner, ce gnrçon-l.\!...
(Ccsar lui met sa lasse ü .n» la main; Ber^criu rinm.é lu pa.se â Tuilier, qui tu déposé sur lu
mille.)
CÉSAR
Enfin! on ne peut pas fout avoir, n’cst-ce pas?
TUFFIER cl BERGERIN,
Non!
CÉSAR, se levant. > -
Ainsi, moi, je n’ai rien...
C’est maigre!
CÉSAR
Mais je me porte bien!... tandis que monsieur Bcrgerin... voilà, pourtant, un homme qui a... qu’est-ce qu'il a? vingt, vir.gl-cinq mille francs de revenus?...