ACTE III, SCENE II
MARTEAU, à César.
Ainsi, vous voilà installé chez moi, malgré moi... Vous y avez déjeuné, vous y diuerez et y coucherez sans doute? ..
CÉSAR
J’y coucherai très-certainement, mon oncle, pour être plus à portée de vous donner mes soins... Vous comprenez?... la nuit , , ou ne sait pas... un vertigo...
(Il « lev* J
MARTEAU
Et cela durera?...
CÉSAR
Jusqu'à ce que tu sois prudent et calme... comme il convient à un père de famille, et disposé à écouter mes conseils...
MARTEAU
Qui sont?...
CÉSAR
Tu le sais bien... de débouter Tiburce de toute prétention maritale...
MARTEAU
Oui-da.!..
CÉSAR
Et de donner la main de Marion à mon ami Louis...
Parce que...? ,
CÉSAR
Parce qu’ils s’aiment !...
MARTEAU
La belle raison !...
Marion, de»csnJauu Mais, papa, il me semble...
MARTEAU
Qu’est-ce que c’est? mâdemoiselle... il vous semble?...
CÉSAR
Mais. dame!... il lui semble que c’est plus logique que de la donner à un autre, sous prétexte qu’ils ne s’aiment pas....
* César, IUnt.au, lUrivu, Luu« U la cuiucutt,
Si
MARTEAU
Et quel choix?... un spadassin qui tue tout le inonde...
MARIO»
Mais, papa, puisqu'on n’en meurt pas...
LUCIE
Puisqu’on n’en meurt pas...
MARTEAU
Un débauché, qui dépense tout ce qu’il a...
CÉSAR
Allons donc!... il n’a pas seulement ce qu’il dépense...
MARTEAU
Un énerguiuénc, qui est sans cesse en combustion, et qui me met toujours les nerfs dans un état!...
CÉSAR, tranqnilInmeaU
Fh bien!... qu'est-ce que ça fait?...