ACTE III, S< ÉNE II C
CÉS A (l.
Si tu lui ordonnes d’épouser son amoureux...
marteau. *
Jamais.,.
CÉSAR
Allons!... voyons!... un bon mouvement, mon oncle... D s oui... et mets dans la tirelire à la Mariette ce gros portefeuille il unicité la poctie de Marteau.) qui abîme tou habit...
MARTEAU
Hein?... qu'est-ce que c’es ?
césar. **
Vrai... cette bosse, c’est vilaiu comme tout.
Ab!... tu veux t’iramiscer dans nies affaires?... ah! tu m’espionnes...
CÉSAR
Ce n’est pas un secret.
MARTEAU
Ah! lu disposes de mes capitaux comme ça!
CÉSAR
Eh! non... mon Dieu ! Après tout, gardez-les, vos capitaux, et donnez-nous notre amoureux 1
LUCIE et MARION.
Oui ! oui !
M A RTE A,y.
Ce Louis endiablé! (vio'eut coup de «muette; Mariean Mutant.) TCIICZ, je n’ai pas besoin de demander qui sonne.
MARION j a part; avec pie*
Ni moi... c’est lui!
MARTEAU
Et j’introduirais dans ma famille un gaillard qui s’nnnonre de celle façon-là !... jamais! C est une question de tie ou de iu.il pour moi. ( Amre coup de «mu. ttc.) Mais cet enragé-là me ferait éclaicr comme une vitie! "
Ct*«ar Lucie, Marion au fond, Mirtcau*
** Lutif, Mar. ou au fond, Marteau, Cé»ar