‹ Les gens nerveux comedie en trois actes (volume 2)Chapitre 68 sur 82 · ACTE 111, SCENE · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCENE

Ma main?

MARION

LOUIS

Cette main à laquelle j’avais eu la hardiesse de prétendre.

MARION

Oh ! les nerfs! les nerfs:

LOUIS

Que j’emporte du moins ce souvenir dans mon douloureux exil.

(11 so jette dans !e« bras de César.)

Jî À R I 0 N , éclatant et, dans nn paroxysme nerveux, se mettant à le taper de toutes

ses forces.

Tiens donc! la voilà, ma main !...

LOUIS

Ah! qu’est-ce qu’il lui prend?

(Il te sauve, Marion le poursuit et trappe toujours.) MARION.

Tiens! voilà pour ton adieu éternel, et pour ton Tiburce, et pour ton aumône, et pour ta charité ! (T.miant «puisé* «ur un Ah ! ça va mieux ! *

CÉSAR, riant.

Ah ! tu ne l’as pas volé !

LOUIS, jojenx et se jrtaot aox genoux de Marion. **

Mon Dieu! mais tu m’aimes donc toujours?

MARION, levant la main do nou.oau.

Tu en doutes encore !

LOUIS, ta garant des coups.

Non, non, je n’en doute plus !

MARION, retombant assise.

Ah! tant mieüx , car je suis bien fatiguée!

* CÉSAR

Décidément, il faudra établir des douches ici!...

' LOUIS, *e relevant.

Ah! mon Tiburce!... ah T imbécile ! elle ne t’aime pas!... A! ! elle ne peut pas te souffrir, animal! Eh bien! ton compte est !>:>'

* Louis, Marion, Cé^ar. Lucie. “ Mu ri un, Louis, César-, Lucie.

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