ACTE III, SCÈNE IV
LOUIS
Non, je n'ai pas fini... Je ne veux pas être renié, moi ! (a Marteau.) Eh bien! oui, là! c’est pour moi qu’il travaille.
TUFFIEB.
Mais ce n’est pas vrai, méchant galopin !
LOUIS
Si!
Non!
louis.
Si!
TUFFIER, furiem, la jetant «or la eanieuie.
Ah ! c’est comme cela ! Eh bien ! tiens, la voilà la clef, va te promener avec ta Marion ! *
(Il travertn et pose la def car 1a table, puis remonte.) CÉSAR, à Louis*
Attrape, mon mignon !
MARTEAU, prenant la clef.
Enfin! et d’une 1
CÉSAR, à part.
Oui, mais il en faut encore deux.
TIBURCE
Eh bien ! maintenant, il me semble que ça va aller tout seul.
CÉSAR
Parbleu !
MARTEAU, le nargnant.
Mais certainement que... Bergerin, votre clef 7
BERGERItt, qui était retlé tranquillement dana «ou faitiasll.
A-t-on fini de se chamailler?
MARTEAU
Oui.
BERGERIN
Je puis dône?
MARTEAU, le «eeonantJ
Votre clef ?
* Marteau, Bergerin, Tiboroe, Tuilier, Lonit, Ceur.
9fi LES GENS NERVEUX
BERGER
Eh là, là... une minute.
(Il te fouille.)
CÉSAR, à part.
Au moins... (nam.) Ah! à propos, Tiburce, tu sais que mou oncle ne veut pas que Marion loge ailleurs qu’ici ?
TIBURCE
Oh 1 je logerai où l’on voudra, moi.
MARTEAU, à Cdur.
De quoi vous mêlez-vous, vous ?
CÉSAR, de mÔTe.
Vous occuperez un logement dans la maison.
Mais voulez-vous bien nous laisser tranquilles t
CÉSAR
Par exemple, celui de Bergcrin.
BERGER IN, bondiuant.
Ilein? mon appartement?
CÉSAR
D’abord, il n’y a que celui-là.
LOUIS
C’est le seul.
MARTEAU, menaçant Cc.-or.
Forban, va !
BERGERIN, Uei-agitS.
Me prendre mon second, à moi ? pour ce monsieuf-là, mon appariement !
MARTEAU
Eh bien, après tout? Le grand malheur 1
BERGERIN
Un appartement que j'occupe depuis vingt ans !... dont j’ai refait les plafonds, les armoires, les parquets, les...
MARTEAU
Mais où voulez-vous que je les mette, ces pauvres enfants?
BERGERIN
Eh ! mettez-les à la cave si vous voulez, mais je suis bien où je suis, et j’y reste.