ACTE III, SCÈNE VI
MADAME TUFFIER, «liant tonjonri.
Je me disais aussi 1... mon fils a ses défauts comme un autre mais il est incapable d’une trahison l ^
MARTEAU, igacc.
Ah çà!,,, voulez-vous me laisser finir ma phrase?
MADAME TUFFIER
Comment l... une mère n’aurait pas le droit de défendre son' fils!
(Bile prend toute dan* se» bra*.;
MARTEAU
Tufiîer !... attachez votre femme 1
* * MADAME TUFFIER
Porter la main sur moi t
Maman !
louis.
MADAME TUFFIER, «‘accrochant an Kotairu.
Qu’on y vienne! je sui? sous la protection des lois!
% * LE NOTAIRE, voulant s« dégager.
» Madame ! vous me serrez trop !
. ( M adame TuSier se met à lui parier bat avec beaucoup d’animation.)
MARTEAU, qui ne aait plus où il en est.
Mais, qu’est-ce que j’étais donc en train défaire?
LUCIE, montrant Marion,
Papa, tu étais en train de l’embrasser.
MARTEAU, attendri.
Ah! c’est vrai! Viens, mon enfant; viens dans mes bras’...
(Cémr te gUm ton Van dm bra» de Marteau, q« l’embrasao pour Marion.)
Qu’est-ce que j’embrasse là?
CÉSAR
Ah ! mon oncle ! ce baiser-là m’a fait tant de bien ! ne me le reprenez pas!
MARTEAU, avec sentiment.
Vrai ? au fait, ce pauvre garçon... Sans lui, Marion serait peutre à cette heure la femme de cet olibrius-là.
CÉSAR
Tandis qu’elle pourra être la femme du petit Louis qu’elle aime... comme moi j’aime Lucie.
MARTEAU
Au fait! oui, c’est cela, (a Tiburce.) Ce sera ta punition, petit malheureuï ! (a unu.) Je te donne Marion *.
LOUIS
Quel bonheur!
MARTEAU
Placide, apporte la tirelire.
TOUS
Ah l
TDFF1ER, à part. r c
Oui, nous allons bien Voir t • .£
MARTEAU, à Louis.
Oui, je te donne Marion, (placide pou n tirelire sur ta ubic.) Je te là donne avec tout ce que contient la tirelire... Oui, tout !
(Il ouvre). .
BERGERIN , regardant.
.Rien! - < • ' r
Rien !