I.KS CKNS NERVEUX SCÈNE V
r.OUIS, TUFFIER, puis MADAME TFFFIER.
T (.'KF 1ER, opouvüMié.
Ah!
LOTIS
Mon père !
TTKFIER.
1 ne chilisc!... (n lomlie ass.s en grclottanl de lotis ses miitilires.) QuO Ic
(liahlc t’cniporlo, nn^cbant gamin!
LOVIS^ lui frappant dans les maint en regardant la porte de Marion.
Ce n’est rien!... Voyons... courage!...
TT EVIER, de mi'mc.
Aujourd’hui su^'loul que le temps va changer... que le vent tourne ïi la phifî*... j’ai le système nerveux dans un état!... (Greiouoiii.) Ticiis! vois mcs mains!...
LOTIS
Aussi, mon père, vous m’avouerez qu’il n’est pas permis d’élre si peureux!
(Il se penche pourvoir si les bottines de Marion sont toujours là.) TL' FF 1ER ^ 80 rodrcisiDt tout à coup.
Moi?... peureux? Mais, polisson! ce n’est pas vrai... je ne suis pas peureux!... j’ai été soldat pendant dix-huit mois!... et je n’ai jamais eu peur, entendez-vous? Et pourtant j’ai fait dix garnisons: Melun, Vincennes, Saint-Germain...
MADAME TL* FF 1ER, qui vient d^enircr avec uuc tapiÿtoric la m‘»in, ri qui nVnlcnd jamais que le dornior mol des phrases.*
Eh liicii! c’est encore une drôle d’idée que vous avez là !
T i; F FIER.
Allons, hou ! Do quoi donc croyez-vous que je parle?
MADAME TL'FFIER, assise sur b causeuse.
Vous parlez de Saint-Germuiu !
TUFFIER
Eh bien ?
MADAME TT F Fl ER.
Eh bien, c’est que vous avez l’iutciilion d’aller chez les Encombe.
* Madame Tuilier, Tnlfior, Louis.