ACTE 1, SCÈNE X
rositivemcnt.
CÉSAR
MARTEAU
Eh liicn! va-t’cn tout de suite'...
Non! non! non!... Je ne serai pas plutôt parti que tu retomberas...
(il gesticule comme Marteau quand ila mal aux nerfs )
Je t’assure...
MARTEAU
CÉSAR
Non ! non ! non ! Je ne soigne pas le monde comme cela, moi... il me faut une guôrison complète, là!... une cure dont on parle!...
MARTEAU, à Bergerin.
Si j’envoyais chercher la garde?...
CÉSAR
La garde-malade?... je m’en charge!... (Marteau, dôserperé, lève les
mains au ciel. César, se lotiriianl virs Tuilier et Bergerin.) Mais faitCS VOS affaires, je vous en prie... continuez! cela ne gène pas le traitement! I)e quoi parliez-vous si chaudement quand je suis entré?
TUFEIER. :
Nous parlions mariage.
CÉSAR, ilerriêre la table.
Mariage!... Vous n’en parlez que comme ça... Et qui mariet-on? (a Haneai:. ) toi?
MARTEAU, saillant. *
Moi!
Non!... Alors c’est donc monsieur Bergerin qu’on marie avec l’Iacidc?
BERGERIN
Par exemple !
(Il romon'e près de la fenêtre.)
CÉSAR, montrant Louis.
C’est donc le petit avec Lucie?
LOUIS
Mais non!
* Tiburco, Louis et Tiifficr plus haut, Bartcaii, César, Bergerin.
Li: '' GENS NERVEUX
CÉSAR
Tant mieux ! alors c’est avec Marion ?
MARTEAU
Le plus souvent !
CÉSAR, de'cenisnt devant la rliemince à droite.*
Eli bien! qu’est-ce qu'il y aurait donc là desicxtraordinaire?Je le connais, le petit Louis, je le connais d’enfance; il est un peu fou, mais...
MARTEAU
Un peu!... c’est-à-dire qu’il lui faudrait une camisole de force !
LOUli>, enue m>ij prre ei Marteau*
Ah 1 monsieur Marteau !
TUFFIEn, piqueuse levant.
Mais, au bout du compte, vous n’avez pas besoin de tant vous dt'mener; il me semble qu’on ne vous la demande pas , votre fille.
CÉSAR, à Tulfii>r.
Et c’est bien le tort que vous avez.