SCÈNE VI Les Mêmes, CÉSAÜ
CESAR, |iiitu,.iiil II! Iijiljnt l'e li loiièlie, et parlant Jti jarJ.n.
Tivs-bicn cl si la somiiio u’est pas aii gré de iiioiisieur l.burce, uiorfsiciir 'Jilnircc vous lire la révérence, et vous en eics pour vos frais de politesse.
marteau.
Encore lui !
césar.
Ah ! je t’ai prévenu... par la fenêtre, (ii .bns i, .inmi.re ) Ft à propos, j’ose le dire, pour fenipéchcr de faire une maladresse...
TKFFIER, anôliinl .M.jrlcju et appi-lant Berg^'rin.
Mais dites donc, dites donc... c’est qu’il a raison, le neveu Si la dot ne lui convient pas, bonsoir... *
bergerin.
Il n épouse pas.
(Il va s'asseoir sur la causeuse .!
CESAR.** '
Et le charme est détruit... O vieillards! vous Otes encore bien jeunes pour votre âge !
TUFFIER
Alors, nous n’ouvrons pas.
(Il rcmonic I
Comment! comment!... et la dot?... Elle n’a plus de dot iiiuintenant? ’
CÉSAR
Un seul mot, mon fils !... épouscs-lu la jeune fille ou la dot?
TIUURCE.
Toutes les deux !
CÉSAR