‹ Les gens nerveux comedie en trois actesChapitre 54 sur 87 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

CÉSAR, BERGERIN pui. LOUIS.

CÉSAR, à pari.

Toi non plus, tu ne donneras pas ta clef! Allez ! allez ! pantins nerveux!... je viens d’attacher vos ficelles !... (sapprociiam de Bergerin.) Eh bien! iiioiisieur nçrt;erin , vous sentez - vous mieux ?

BERGERIN

Oui, je suis déjà plus calme... Voyez-vous, c’est souverain... d’abord, moi, j’ai la plus grande vénération pour ce petit-fils des tiliacées... Du reste, les anciens la partageaient, car Besclierelle nous apprend que les anciens choisissaient son ombre pour tenir leurs conseils et recevoir les hommages de leur postérité.

CÉSAR

En vérité?

BERGERIN

C’est comme j’ai l’honneur de vous le dire, (il e«i interrompu

par UN sanglot de Louis, ipii est venu s'asseoir prés de l.i clieminde. — Sautant.) Ail!

mon Dieu! qu’cst-ce que c’est que ça, encore ?

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