LES GE.NS NERVEUX
LOUIS, pai—JessUâ l'cpaule lie Tiburcc.
l’aibleu ! il y a moi!...
TIIIURCK, ec rcloumanl, à Loui<.
Ah bail!... encore?...
(César le coutiriit.)
T U 1- F I L R , à son lils.
Qui est-ce qui vous parle à vous?... Taisez-vous!...
MARTEAU
Enfin, donnez-vous votre clef, oui ou non?...
TUFFIER
Eh bien!... non... je ne la donne pas... là!...
Trùs-bien...
CÉSAR, las.
MARTEAU
Tenez!... voulez-vous que je vous dise votre fait, à vous?... Eh bien ! c’est pour votre gargon que vous travaillez là !...
TUFFIER
Moi?... est-ce que j’ai soul'lld mot de mon garçon ?...
LOUIS , môme jeu.
Non... et c’était bien le tort que vous aviez... -
TUFFIER, bas.
Mais, tais-toi donc !...
Non... je ne me tairai pas!...
TIBURCE, à Louis.
Mais ce que vous me disiez tantôt ?
LOUIS
Eh! c’était pour me moquer de vous !
TIBURCE, !e levaut.
Monsieur.
(Il l asse à droite.)
LOUIS, .'i ton père. *
Pourquoi ne vous occupez-vous pas de moi ? Je ne suis donc pas votre fils ?... Vous me reniez donc?
ÏUKFIEn^ ù dt'mi-voix.
As-tu fini, imbécile!
Rerucrin, Mirleaii. Ti(ni ‘r, T.nui', César, T tiurce