M A P. TE AU
Car vous ne devez pas être fort, vous?
TIBURCE, à Bergerin.
Ah! il est agaçant:
MARTEAU, '.près lui avoir fait signe de revenir. VOUS n'êtes pas beau non plus. (Mouvement de Tib.irce, qui passe :.
droite.^ Mais cela m'est égal. Ce qui m'importe, encore une fois, c'est le tempérament de mon gendre. Ma pauvre Marion, je ne veux pas qu'elle ait à souffrir des nerfs de son mari... comme ma pauvre défunte... car ce sont mes nerfs, je le parierais, qui ont tué madame Marteau.
BERGERIN^ tranquillement.
Moi, j'en suis persuadé.
MARTEAU
Aussi, je l'ai juré, mes deux filles épouseront n'importe qui et n'importe quoi, pourvu que ce n'importe quoi-là ne soit pas nerveux... Voilà... vous êtes fixé.
TIBURCE, vivement.
Ah! monsieur, mais c'est que je suis parfaitement votre homme, parfaitement... car je ne suis pas nerveux du tout, je vous jure que je ne suis pas nerveux !
MARTEAU
Vous le jurez, vous le jurez... c'est facile à dire, (a pan.) Mais nous allons bien voir...
SaDs r.en dire, et au moment où Tilmrce s'y attend le moins, il lui donne en criam un>> Upe form ddble sur l'épaule, t-uis lui saisit le pognet d'un*' nuin , et prend sa montre de l'autre.)
TIBURCE, surpris.
Fichtre! vous m'a\ez démanché l'épaule!
MARTEAU, qui comr
Ça ne fait rien, [a ...-même.) Le pouls est bon, il est calme. Une