RIDEAU
Bientôt cependant is © 9 TS ee D LU
[ sort au moment où Varlet et Robespierre entrent tout en conversant fravement, . Meno lento (quasi And"°) #.—58
un poco auim. Pyp = 27 En 0e
D Se ROBESPIERRE:
Ÿ Vache Hebert et Chaumette sont altérés de sang. ROBESPIERRE : VARLET: De justice! Hs font vespecter la loi. ŸLa lui! La loi des hommes,
YARLET : ROBESPIERRE :
la nôtre Eh bieu ? TMais au-dessus de cette loi, Varlet, il y à la loi
Piu mosso
YARLET :
de Dieu! La premiére varie: la seconde est immuable. . Je ne te reconnais plus à SE a
suivez la parole
die
C'est Robespierre qui parle de la sorte? 7! Que se passe-1-1} donc?
ROBES
Rien. ou plutôt...mais non tu n'es pas homme à me comprendre
VARLET
a Tempo (çe que je comprends par exemple C'est que tu n'as pas le droit de reculer. heat garde! Une vie 7 éparguée, un coupable
ROBES
la iwienne, j'irais la ui offrir. VARLET VE vois bien, il fant en for in reste, la Convention
s’est prononcée. ROBES: Sans exiger toutefois leur mort, VARLET: Parcequ'elle comptait sur toi
ROBESPIERE :
pour que justice fut faite. xx pb. Mais ils sont 22, Et n'est-ce pas effrayant de donner tant a Tempo |
VARLET:/ Robespierre, qui La change de a sorte? Une telle faiblesse est indigne de toi, Que importe d’ailleurs? C’est le peuple qui tue.
ROBES: 7 C'est l'histoire qui juge. Ne fomentons pas les fureurs de la multitude, comme veulent
le faire Hebert et-Chaumette. Ne les laissons pas jouer avec la foudre du peuple; —__
divigeons-la sagement, on elle nous écrasera. VARLET: … te faut des excuses (Crouve-les dans les crimes de Vergniaud et de ses complices. ROBES: Leurs crimes quels sont-ils donc?
D ut tie eee Ur
RE
VARLET: Leurs erimes c'est la fuite pour ceux qui sont partis. ROBES: Et ceux qui sont restés? VARLET: Leurs crimes c’est de vivre. Et n’ont-ils pas conspiré pour rétablir da royauté et livrer Ja République
à l'étranger? ROBES: En as-tu la preuve? VARLET: La foule n'en doute pas!
ROBES: Tu les hais done bien? Que t'ont-ils fait à (oi? VARLET: À moi rien, mais ils sont hors la loi.
4! Cesse done de penser aux individus. ROBES: C'est eux qui mourront pourtant.
VARLET: Pas seuls, la guillotine tue aussi leur doctrine. ROBES: En es-tu si certain?
L'istesso tempo
VARLET:/Le peuple en est sir el moi Je crois au peuple, ROBES: Tu flattes son fanatisme. VARLET: dJ'admire son civisme, ROBES: Esclave d’un tyran.
: \ me. Fe Robespierre se leve et se dirige peusif vers la gauche de La seène, Varlet le rejoint.
VARLET: x Du tyran Robespierre.
VARLET: (hypocritement } Et puis arrestation ne signifie pas toujours condamnation. On ne les Jugera qu'après les avoir entendus. ROBES: Oui,
, . (1 x . . . . . A l'on instruira leur procès, Mais aussi bien que moi {tu en connais l'arrêt qu'on devra rendre. VYARLET: Ce que nul n’ignore c’est que Robespierre ordonne seul, Aussi, fais-les fuir,
ES
condamne ou bien pardonne. Nul n'osera, du moins je l’espère, te jeter la pierre.
ROBES: (réfléchissant) Que de morts déja sur notre route! Que de meurtres !.. Que de massacres! Pourtant si-je sauve aujourd’hui ceux-là, demain ils
en demanderont d'autres et dix fois plus nombreux. Ceux-là semblent préts à faire
uoblement le sacrifice de leur existence, tandis que les autres doutent et sont
heureux... peut-être ROBES: Dépose ton rapport VARLET: Signe!
aussi,
nation
la
et
ufin je te retrouve
VARLET
ROBES: dJ’approuve.
— = © El © > S E © E]
t la raisou qui étou
ces
La nation! Ah! oui,
ROBES
flamme !
de
Pour la patrie ils mourront plein
on les jette en prison.
Tempo 1° (Largo)
A demain Robespierre
(Robespierre sort par la porte dérobée,
VARLET
Varlet
Adieu
avec lui )
conduit par Varlet qui disparait un instant
(derrière la porte du fond) ee TÉNOR UNE BASSE : ;
C'est ma = ce
Moderato 55
premier
C'est 1 mien ne Jé-tais là le
(inurmures )
UN 2e TÉNOR LE 1 RICHARD, ouvraut la la porte “ru = te Pt) N— = a de vousen pri ou ne ee. plus!..
C'està moi Non cest moi
2 = = “+ FE RÉ liens! personne! da appelé
ad lib. :