‹ Les gouttelettes [microforme]Chapitre 101 sur 158 · LA GROSSE GERBE · texte numérisé non relu

LA GROSSE GERBE

C'xsr la serrée enfin, le grain est jrvele.

le. Béni le front soumis que la sueur arrose! La lumière s'étend comme une nappe rose

Sur le moissonneur humble et le champ nivelé,

Chaque automne, chez nous, on a renouvelé Cette fête où jamais aucun front n'est morose, Aux rustiques beautés, alors, plus d'un gars ose

Faire un aveu que l'œil a déjà révélé.

I faut avec deux harts lier la grosse gerbe.

Choisissez les épis ct faites-la superbe ;

Couronnez-la de fleurs, parez-la de rubans.

Qu'elle entre dans la grange au son des tambourines. Chantez, parlez d'amour, 6 lèvres purpurines, Et plus tard, à l'église, on publiera des bans.

Rates |iligtetés rire din.

146 SONNETS RUSTIQUES

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