‹ Les gouttelettes [microforme]Chapitre 137 sur 158 · MA PENDULE · texte numérisé non relu

MA PENDULE

Je trouve qu'il est tard et demande, incrédule, Si comme au temps jadis l'aiguille marque vrai. Que je sois au labeur, que je sois désœuvré,

Elle marche grand train maintenant ma pendule.

Dans la paix des vieux ans mon cœur récapitule Les doux moments inscrits à son cadran cuivré, Son timbre vivre encor, mais il semble navré:;

Ce n'est plus le refrain des espoirs qu'il module.

Devant elle, anxieux, je m'arrête parfois Comme si j'allais voir, en bandes affolées, Remonter du néant mes heures envolées.

Ah! c'est qu’elle a sonné, d’une joyeuse voix, Le réveil de mes jours dans une humble demeuie, Et qu’elle va bientôt sonner ma dernière heurel

han D a

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