LE BAISER DE JUDAS
Uxi lune
Les oliviers, bereant
sanglante au ciel pair s'allumait
une etrange harmonie,
Paraissaient san loter, Puis, comme une ironie,
Des voix chantaient at loin, tout près l'amour dormait,
Jésus pleurait du san
mais le ciel se fermait, Laissant se consommer la grande félonie.
— Loin de moi ce calice ! Oh! l'horrible agonie !
Le Dieu courbait la tête et l'homme s'abimait,
Dans l'ombre des rameaux l'Iscariote approche. Il embrasse son Maitre, Insensible au reproche,
I! saura le livrer comme il a su l'offrir.
Ët maintenant il fuit dans la clart
é douteuse Il fallait ce baiser
d'une bouche mc nteuse,
Pour que l'amour
comprit ce qu'il devrait souffrir,
Beat Œubistles |
SONNETS ÉVANGÉLIQUES 37