AU PAPE
Mo, je
Toutes voiles au vent,
sais tin vaisseau qui vogue, audacieux, sur la mer vaporeuse,
Je sais un Phare aussi sur la côte pierreuse,
Et, dans le ciel obscur, un rayon gracieux.
Le front des matelots se penche, soucieux,
Quand le vaisse
au gémit et que l'onde se creuse :
Mais, passant en Vainqueur dans Ja nuit ténébreuse,
Le vieux pilote chante ct regarde les cieux.
Le phare qui reluit sur la haute falaise, C'est la croix. Le rayon, lèvre de feu qui baise
Et fait étinceler les vagues, c'est la Foi.
Le navire puissant que bat l'ouragan sombre,
s écueils, fatigue, mais ne sombre, C'est l'Eglise du Christ. Le
Qui franchit Je
pilote, c'est toi.
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SOUFFLE RELIGIEUX 49