LE CALVAIRE
La-pas, sur |: coteau, j'ai revu le calvaire
Où nous allions prier, les dimanches d'été...
Il flottait un parfum üe douce piété
Au-dessus de nos frorts, dans la tiède atmosphère.
La prière en commun avait un ton sévère.
Le Christ penchait la tête en son anxiété.
Les oiseaux répondaient par des cris de gaîté; Moi, j'oubliais l'amen devant la primevère.
Et les vieux sont partis et les jeunes sont vieux! Je les connaissais tous, je ne connais personne, Et ne tressaille plus alors que leur voix sonne.
Et toujours, le dimanche, à la clarté des cieux, La vieillesse dolente et la jeunesse fière, Aux pieds du même Christ font la même prière,
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