A UNE JEUNE MERE
ve, Cet enfant qui vagit sur son blanc traversin ! Chacun de ses soupirs fait tressaillir ton
Le regard qui le couvre est plus chaud qu
Avec quel soin jaloux ta tendresse l'arrang
sein ;
e son lange,
Tu vois monter vers lui l'encens de la louange. Tu fais son âme grande, et'son corps, Tu le dis le plus beau de tout le jeune Qui s'élève à Ja &loire ‘avec des ailes d’
noble et sain.
essaim ange. É
Berce-le, jeune mère, au souffle du désir, î Et défends-le du mal qui pourrait je saisir,
Pendant qu'à ta chanson il dort son léger somme. Puisque c'est Je bonheur que:tu cherches pour lui, Borne tes vœux et chasse un inutile ennui:
Tout enfant est heureux que l'on fait honnête homme
Wir
AU FOTER
enr