C1L\PITRE I
La réforaie par le Christianisme
1. Echec de la réforme sociale tentée par Auguste. Insuftisance de la philosophie pour arrêter la décadence du monde antique, p. 43. — IL Comment l’Eglise n’atta([ua pas les institutions civiles existantes, p. 40. — III. Réforme de la famille : amélioration des mœurs domestiques, p. 47. — IV. Les empêchements au mariage, p. 51. — V. Amélioration dans la condition des esclaves, p. 52. — VL Les alfranchissements chrétiens, p. 55. — VIL Réhabilitation du travail manuel, p. .58. — VUl. La suppression des profes- .sions parasites et honteuses, p. 01. — IX. Le repos
TADLE DES JIATIÈKES
du dimanche et des fêtes, p. Gd. — X. Notions nouvelles sur le régime et les devoirs de la propriété, [». G-4. — XT. Prédications contre le luxe. Les devoirs de charité, p. ’'/'l. — XII. Moralisation du commerce. Interdiction du prêt à intérêt, ]>. 73. — XIII. Tæs œuvres de charité de Fhlglise. I/as.sistance des pauvres et des malades. Le rachat des captifs, p. 70. — XIV. Fondement moral donné à rol)éissance au pouvoir civil. Amélioration des rap]*orts politiques, p. 80. — XV. Pourquoi le Christianisme n'a pas sauvé l’empire romain, p. 80. — XVI. I.es hérésies des cin([ premiers siècles et leurs conséquences sociales, p. 02. — Appendice, p. 07.