ta volonté Ad h loi. 9. Les tienUîl quilles f
5. C'est-à-dire suivant le droit de 9. Barrières {de bar, mot celtique).
et Pâme n'y soient pas comprises, c'est pervertir malignement * le mot et la chose mesme ; car la liberté serve * n'est point liberté, la liberté brutale du corps et des actions humaines est vile et indigne de ceste excellente marque, qui est proprement due % l'esprit et à la plus vifve partie d'iceluy, et à la plus excellente de toutes ses actions, à scavoir la piété.
Arrière donc ces pestes qui, d'un cœur hostile et sanguinaire, taschent de corrompre, (ce que Dieu destourne*), la na-ifve * et naturelle bonté de nostre prince, de la royne sa mère et de messeigneurs ses frères, qui les veulent * dégénérer de l'ancienne tant célèbre et plus divine que humaine débonnaireté de leurs majeurs • roys de France envers leurs subjects, qui7 a esté le nerf et le lien qui si longuement a maintenu ceste couronne, recognue et servie d'un cœur franc et loyaulté françoise, et non par tyrannie, par effusion de sang et par cruaulté : telles gens sont de maulvais augure à ceste couronne, et semblent vouloir advancer 8 le destin d'icelle, c'est-à-dire le jugement de Dieu humiliant les choses eslevées et anéantissant les plus fermes9, tuant les esprits et esblouyssant les entendements et les discours l0.
Que le roy use de clémence, et il esprouvera celle de Dieu ; que le roy ne ferme point son cœur, et Dieu luy Ouvrira le sien; que le roy donne à la respublique" son offense et son depplaisir, et tantost1* elle recognoistra avec usure le bienfaict, et luy fera l'hommage de son repos et félicité; que le roy oublie et quitte tout ïe mal talent11 envers ses subjects, et ils s'acquitteront et s'oublieront eulxmesmes, pour l'honorer et servir de tout leur pouvoir14.
1. Ce mot a perdu sa force; il Yeut 10. .•.- Cet «prit d'ignorance * d'erreur
dire méchamment. ** '• cho,e dM rofa funwle •*••» coorew.
S. Esclave [serva). 11. Fasse i l'intérêt public le sacri-