De slordire (extorpidire), rendre {U vi enlnminé (du celu
immobile, torptdus. |rdw> mQ8eau)#
*. Il, t écolier. I2« Représenter en peinture.
proufit, que là feust aussi leur esbat * : on doibt ensucrer les viandes salubres à l'enfant, et entieller celles qui luy sont nuisibles.
COlfTRB LA BBÉTOBIQVB»
C'est aux paroles à servir et à suyvre ; et que le gascon y arrive, si le françpis n'y peult aller. Je veulx que les choses surmontent8, et qu'elles remplissent de façon l'imagination de celuy qui escoute, qu'il n'aye aulcune souvenance des mots. Le parler que j'ayme, c'est un parler simple et naïf, tel sur le papier qu'à la bouche*; un parler succulent et nerveux, court et serré; non tant délicat et peigné, comme véhément et brusque 5 ; plu stost difficile qu'ennuyeux; esloingné d'affectation; desreglé, descousu ethardy; non pedantesque, non plaideresque, mais plustost soldatesque, comme Suétone appelle celuy de Julius César •.
J'ay volontiers imité ceste desbauche 7 qui se veoid en nostre jeunesse au port de leurs vestements : un manteau en escharpe •, la cape sur une espaule, un bas mal tendu, qui représente une fierté desdaigneuse de ces parements estrangiers, et nonchalante de l'art ; mais je la treuve encore mieulx employée en la forme du parler. Toute affectation, nommeement en la gayeié et liberté françoise, est mesadvenante au courtisan. Je n'aymo point de tissure où les liaisons et les coustures paroissent : tout ainsi qu'en un beau corps il ne fault pas qu'on y puisse compter les os et les veines. L'éloquence faict injure aux choses, qui nous destourne à soy 9. Comme anx accoustrements, c'est pusillanimité10 de se vouloir marquer par quelque façon particulière et inusitée : de mesme au langage , la recherche des phrases nouvelles et des mots peu cogneus vient d'une
1. Qu'ils troavent le plaisir près 6. C'est-à-dire qui sente l'aotion. da Proflt- 1. Nonchalance, laisser-aller. Baich»
2. Compares Péuelon (Dialogues sur veut dire atelier. Débaucher, c'e* L'éloquence). faire cesser le travail.