‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 192 sur 559 · Son rôle (de retulne, rouleau). lai est le plus vouin · texte numérisé non relu

Son rôle (de retulne, rouleau). lai est le plus vouin

î. Ne pénètrent, S. En quête de gloire goar nous,

3. Aucun bien ne lai peut être 6. Car la gloire pour Montaigne ajouté; car l'fe/fnJ, le parfait ne sau- n'est qu'un vain bruit.

rait compter ni piu*. ni «oini. 7# GMre a j^ M pIut ^ des

4. Qui ett en dehors de loi ee qui ekux, ai enr terre fêisw* homme !

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Le langage des maistres anciens est tout plein et gros d'une vigueur naturelle et constante *. Ce n'est pas une éloquence molle et seulement sans offenso s : elle est nerveuse et solide, qui ne plaist pas tant comme elle remplit et ravit les plus forts esprits. Quand je veois ces braves * formes de s'expliquer si vifves, si profondes, je ne dis pas que c'est bien dire, je dis que c'est bien pensejt C'est la gaillardise * de l'imagination qui eslève et enfle les paroles. Le maniement etemployte • des beaux esprits donne prix à la langue; non pas l'innovant, tant comme la remplissant de plus vigoureux et divers services, l'esti- Tant • et ployant : ils n'y apportent point de mots, mais ils enrichissent les leurs, appesantissent et enfoncent leur signification et leur usage, luy apprenant des mouvements inaccoutumés, mais prudemment et ingénieusement *,

En nostre langage, Je trouve assez à?estoffe •, maisjjh

J>en faulte de façon : car il n'est rien qu'on ne feteV^uli argon de nos chasses et -de nostre guerre, qui est un généreux terrërn à emprunter, 'et les formes te parier, <*)toih& les herbes, s'amendent 10 et tortillent on 1m transpiratant ". Je le treuve suffisamment abondant, ma!$ non pas maniant 4i*et vigôreu* suffisamment; il succombe* ordinairement h une puissante conception i al vous aile* tendu", vous 'sentez souvent qu'il languit et Ùeschit^et qu'à son dêfault te latin se présenté au secours^ et le grçp à ffaullres i4.

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