Il pardonna. /!/ remise de... (re- posé de mordre
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perdre h ses ennemis leurs prétextes, et l'espoir. Enfin pour loyer1 de sept batailles, de vingt-cinq rencontres d'armées, de cent vingt-cinq combats enseignes desployées, de deux cents sièges heureusement exploictés * par sa présence, il se vainquit soy-mes me, donna à ses ennemis biens et vies, aux siens le repos, la Paix à tous.
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Henri IV se trouve roi plustost qu'il n'eust pensé et désiré, et demi assis sur un trosne tremblant. Au lieu des acclamations et du Vive le roi accoustumô en tels accidents, vid'en mesme chambre le corps mort de son prédécesseurs*, deux minimes * aux pieds avec des cierges, faisans leur liturgies, Clerroont d'Àntragues tenant le menton; mais tout le reste parmi les hurlemens, enfonsans leurs chapeaux ou les jettans par terre, fermans le poing, se touchans à la main, faisans des vœux et promesses, desquelles on oioit 6 pour conclusion, plmtot mourir de mille morts 7. Dans cet estourdissement encores, il y en eut qui demandèrent parion à. genoux des choses commises auprès du roi •, à quoi on duo reBpondit : a Taisez-vous, vous parlez comme femmes •. » Manon, Antragues, Ghasteau-Vieux , murmurent: et à dix pas du roi il leur eschape de10 se rendre plustost à toutes sortes d'ennemis que de souffrir un roi huguenot ; ils joignent à leur propos quelques aultres, entre ceux-là : Dampierre, premier mareschal de camp,qui fit ouïr tout haut ce que les aultres serroient entre les dents11. Tout cela se ralie** au duc de Longuevilie, qu'ils ôleurent pour porter parole de leur volonté?.
Le mareschal de Biron prit plaisir au murmure de ceux-là, non pour les suivre, mais pour faire valoir sa
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