‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 303 sur 559 · tL , * 9, Louise de Savoie, ducheue d'il · texte numérisé non relu

tL , * 9, Louise de Savoie, ducheue d'il

6. Quittant», de icheduia , page. goaleme § mhth de rFeïïn^l9, m, for?

t. Ce juge, auquel Marot lui-même Semblaneay, alors intendant des finis-

MÀROT 335

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BOKDBAV

D'estre content sans vouloir davantage»

C'est ung trésor qu'on ne peult estimer; Avoir beaucoup et tousjours plus aymer, On ne sçauroit trouver pire héritage..

Ung usurier trouve cela servage ; Mais ung franc cueur? se doibt à oe sommer • D'estre content.

Qui veult avoir de richesse bon gage 4, Sans par ennuys sa vie consumer, Pour en vertus se faire renommer, Tasche tousjours d'avoir cet advantage D'estre content. *

BOMDBAU

. Ung bien petit de près* me venez prendre Pour vous payer; et si* debvez entendre Que je n'euz onc Angloys7 de vostre taille; Car à tous coups vous criez ; « Baille, baille8, » Et n'ay de quoy contre vous me deffendre.

ces, à lui livrer 400,000 feus destinés Comme il parlait, Damon passa |

à l'armée d'Italie ; et comme cette prin- • *"•"• «*•" en w"nt *'***>

cesse, après avoir fait voler ses propres Ua *°mm * •*"*■ >** v0ilà* »

reçus par un commis môme di Sam- IMomthboil.)

blançay, avait encore l'au lace 4e nier *■ Ce rondeau fut inspiré par ces

son extorsion, le malheureux surin- *crs d'Enguerrand de Marigny :

tendant, qui ne put pas justifier par Cfaasenn soit content de «on bien,

les preuves de l'emploi de la somme Qui n'a suffisance n'a rien,

qui manqnsit an Trésor, fut condamné 2. Un cacur qui veut être libre,

par des juges iniques à être pendu, et , g, mit k ^ , {

eiécnté en 1517, r

Le trait de Louise de Savoie me *• Etre vraiment riche,

rappelle une assez jolie épigramme 5. D'un peu trop près (ïOW me

que voici 1 pressez trop).

Lr^™'."^ e- *»* m. >*^«» ™» «»

Il a <ie IVsnrU, disait-on ; 4n^.t

Mais 01. quidam répondit : « Mon 1 7, Créancier exigeant.

Ve«s toyex sa sottise unique i

•11 ea avait, serait-il laf « 8, Baille de l'argent: donne, dorne»

336 CLÂ8SIQUB6 FRANÇAIS

Sur moy ne fault * telle rigueur estendre, Car de pécune ung peu ma bourse est tendre; Et toutes fois j'en ay, vaille que vaille, Ung bien petit.

Mais à vous veoir *, ou Ton me puisse pendre *» Il semble advis qu'on ne vous veuille rendre Ce qu'on vous doibt ! Beau sire, ne vous chaille*. Quand je seray plus garny de cliquaille ', Vous en aurez ; mais il vous fault attendre Ung bien petit.

WAWTAVnm MfllIMBHIi

De Cupidon le dyadème Est de roses un chapelet *, Que Vénus cueillit elle-même Dedans son jardin verdelet.

Et sur le printemps nouvelet Le transmit à son cher enfant, Qui de bon cœur le va coiffant; Puis donna, pour ces roses belles, A sa mère, un char triomphant Conduit par douze colombelles.

m VOO0 VAIfTBB WAM

EPIGRÀMME

Vous estes belle, en bonne foy ; Ceulx qui disent que non sont bestes.

Vous estes riche, je le voy ; Qu'est-il besoin d'en faire enquestes?

Vous estes bien des plus honnestes ; Et qui le nie est fort rebelle.

1. 11 ne faut pas être si rigoureux, (chapel), coiffure de fleurs. Roosafi

î. A voir vos façons d'agir, on di- dit, en parlant d'une jeune fille qui

njt! arrose des lis s

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