‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 305 sur 559 · On restait uni de cœur. il. Ce qui fait {quoi · texte numérisé non relu

On restait uni de cœur. il. Ce qui fait {quoi

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Successionô, non biens acquis & peine1, Feu en tout temps, maison plaisante et saine, Jamais procès 2, les membres bien dispos, Et au dedans un esprit à repos * ; Contraire à nulz et n'avoir nulz contraires4; Peu se mesler des publiques affaires ' ; Sage eimpleese, amis à eoy pareils *, Table ordinaire et sans grands appareils 7, Plus bault qu'on n'est ne vouloir point atteindre Ne désirer la mort, ny ne la craindra 2 Voilà, Marot, si tu le veulx sçavoir, Qui faict & Phomme heureuse vie avoir»

A fciexre Vuyard

Ce meschant Corps demandé guêrison, Mon frère cher, ôt l'esprit au contraire Le veult laisser comme une orde • prison : L'ung tend au monde, et l'autre à s'en distraire; C'est grand pltlô que de les ouyr braire w : « Ha, dit le Corps, faut-il mourir ainsy?

i.Une aisance qu'on doive à son patrimoine, non i on pénible labeur.

î. Procès vient de proetm* (déte* lop peinent, marche).

3. Ces derniers yen ne valent pas encore la formule d'Horace 1 Ment sana in corpore sain (ama saine «n un corps sain).

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