I. J'ai mes raisons pour cela. 8. Chétifs
tii.
34li CLASSIQUES FRANÇAIS
LE FRANÇOYS
Compaignon, certes passience, Gomme l'on, dict, passe science *.
U faut donc sans vous tourmenter Ce mal paciament porter, Savés vous pas bien qu'Edouart Tiers2 y planta son estendart, Après un siège * douze moys, Et qu'il en chassa les Françoys, Lesquelz y perdirent leur bien?
l'angloys Compaignon, cela je say bien.
LE FRANÇQY9
Sy donques mon seigneur de Guisse, En excersant son entreprisse, Reduict soubz royalle puissance De Henry le Hault, roy de France 4 Calais, qu'on usurpait sur- nous, Vous faict y B pas gr&oa & vous tous? Après sa victoire ensuyvie6, On void qu'il vous sauve la vye 1
i/anûloys Nous avyons sy fortes murailles!
LE FRANÇOIS
Les homme» font bien les batailles Et Dieu de justice et de gloire Donne a qui luy plaist la viotoire T»
i/ànoloys Hélas! nous la gardions sy bien!
LB FRANÇOIS
Compaignon, cela n'y faict rien ; Car si Dieu la cité ne garde En vain posée y est la garde ,
I. Patience passe science: c'est un 4. Henri II, flls de François l«. çroverbe qui joue sur les mots, 5§ Ne vous fait.u pas^?
k. Edouard ni. Voye* Frgissart, 6* A la suîte de s*victoi»,„ # . 7. Il y a de l'éléntioa et de b