‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 325 sur 559 · Talis, tel (masculin, féminin · texte numérisé non relu

Talis, tel (masculin, féminin

4. Je comprends que voos en voules io. Il faut donc que je soit exposé

à k% bourse. aux ootips de la gauche, eomme de la

5« Non Obi calet (du verbe chaloir). droitâ- Peu top importe pourquoi nous ve- 11. Je ne sais pins où donner de la

ooos. (Les gens nouveaux n'aimaient tête, de quel eâiè me tourner.

ttiti CLASSIQUES FRANÇAIS

LE MONDE

J'en fays bien doubte*.

LE PREMIER

Aussi t'y doibz tu bien attendre *.

< LE MONDE

' Au moins, quand n'y aura que prendre 3,

Vous ne sçaurez que., demander.

Las ! je pensoye qu'amender Il me deust de vostre venue *.

Il n'est rien pire soubz la nue Que Gens Nouveaulx de maintenant •.

On le laisse maugréer, et brutalement, ses nouveaux guides forcent le pauvre vieillard à cheminer vers le logis qu'ils lui préparent. Il voudrait au moins savoir où on le mène. Mais outre que les gens nouveaux n'en savent peutêtre rien eux-mêmes, ils ont leurs raisons pour être discrets jusqu'au jour où ils se croient parvenus à leur Terre Promise.

LE PREMIER

Nous vous gouvernerons content •.

Monde, cheminez quant et nous7.

LE MONDE

Voyre *, mais où me menrez vous* Je le vouldroye • bien sçavoir. Or ça doncques, il fault sçavoir Quelz gouverneurs cy on nous baille.

LE SECOND

De vous nous aurons grain et paille '* Par ma foy, je n'en doubte pas ".

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