‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 328 sur 559 · N'en ayez pas souci. tme dôlre» ^olebam, de souloir · texte numérisé non relu

N'en ayez pas souci. tme dôlre» ^olebam, de souloir

4. Sans qu'il soit besoin de descen- 8- Avenante aux joyeux propos, tire plus bas [ad vallem). 9. J'avais le mot pour rire.

5» fis promettent pourtant le goa- 10. J'avais la langue bien pendue,

vernement à bon marché. et maintenant je larmoie (iacrymo).

6. Il y a la sans doaU vu jeu de 11. Me fait défaut (fallit).

LE SECOND

Venez ça; n'estes-vous pas nileulx Que vous n'estiez anciennement ?

LE MONDE

Je regrette * le temps des vieulx Se vous me tenez longuement.

LE TIERS

Vous desplaisent les Gens Nouveauh?

De quoy menez-vous si grand bruit?

LE MONDE

Au premier *, me sembliez beaulx, Mais en vous n'y a point de fruit l.

Le Pbëmîbr Vous plaignez-vous pour si petit * ?

Sommes-nous gens si enragez1?

LE MONDE

Gens Nouveaulx, petit à petit,

J'ay grant peur que ne me mangez ••

Car vous estes très affamez.

LE TIERS

Vous parlez en paroles maigres7} Dictes vostrê desconvenue "•

LE MONDE

Vous mordez de morsures aigfeB,

Gens Nouveaulx, à la bienvenue 9. /

LE PREMIER

Lee Gens Nouveaulx auront leur tour,

1. Je regretterai... si... tous les temps* — Être capable dé res.

ï. Au premier abord, primo. Pe* 6&\ aujourd'hui presque aussi rare

qu'en être digne. — Notre esprit ss

3. Ghes tous, tout est apparence; au payê de mota qoî f t9mm ttM ^

fond, rien de solide. de papier- monnaie , ont une valeur

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