Ne lui font pas blancbir les :he- siens
^ FRESNÀYE
i chaleurs,
i belles fleurs;
ûîetle, LîougeUe, Ifoureux,
' amoureux :
Bible,
feinbJe profitable,
lu. verdeur ffarle ardeur, Bit' se? pommes1,
t aux hommes, Btet salis/Hit, Bitier tju'il a luit1 I vi-tie choisie, ^iruoLsiel
Hle et doux, ^fcmgeut les loups:
\*t la huée ÏJ ;
■e louve erit tuée;
A hameaux,
hastoureaux.
wr de nau frage t\ *on dommage.
b à son tour,
I l nL à Te n tour, Bg point huuyaùc, BU ne abaissée.
lia maison ft venaison.
tt;
Grappe ) proprement cnukct^ ïniite »cccûCbesi BkiK branches, * Irrité cc-nlrs ho*,
- GnornufdjHXr. Cfst J* hriui d - li ie faite contre les loiip&t
. Watts nicGJinutiïaojia jd le^iatii n '- 4 l r terrien,
Icij il retrouve te heu cuinir.su,
Risque, tic mro , êcudJ [Uira-
L'jiaii.nt ik la fjill:nei 2\
Ni devant, ni derrière il n'a de gens au guet;
Il marche en tous endroits, sans craindre aucun aguet1;
Il est sobre et joyeux, sans prendre nourriture
Que des biens qu'en ses champs apporte la nature \
Ores * seulet il va de campagne en campagne,
Ores de bois en bois, de vallon en montagne,
Prenant mille plaisirs jusqu'à ce que la nuit,
Ou bien le temps mauvais le mène * en son réduit;
Et mille beaux pensers qui lui font compagnie
Sont cause qu'ainsi seul jamais il ne s'ennuie.
Et puis se reposant dessous l'ombrage épais
D'un grand hêtre touffu, pour prendre un peu le fraii*
Il oit dans les forêts des vents le doux murmure,
Qui semble caqueter avecques la verdure *•
Il oit le gazouillis 6 de ces mille ruisseaux
Dont les Naïades font parler les claires eaux ;
Il oit mille oisillons qui sans cesse jargonnent,
Et les gais rossignols 7 qui par-dessus fredonnent;
Il oit un escadron *, un essaim bourdonnant
D'abeilles qui là vont un grand bruit démenant;
Il oit sourdre9 à bouillons les sources fontainières;
Il contemple le cours des bruyantes rivières :
Ce qui lui fait alors un tel désir venir
De sommeiller un peu, qu'il ne s'en peut tenir.
Un autre jour après, il fait planter la vigne, Un autre, fossoyer les beaux parcs à la ligne10; Et, suivant la saison, comme le temps est beau, Il fait planter le (rêne, il fait planter l'ormeau : Les pommiers, les poiriers par belles rangelées Montrent de toutes parts distances égalées11.
!. Embuscade. Le mot est resté 6. Gaziller (vieux français) est sa
français au pluriel, être aux aguets. diminutif de gazer {jaser)»
S. Yoili des plaisirs de propriè- 7. Rossignol (on disait tossigtoî)
taire. vient de lusciniolus (Pline).