‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 447 sur 559 · La couleur locale est un des in- les vers · texte numérisé non relu

La couleur locale est un des in- les vers

stiucts de ce poète, trop peu connu. ie. N'interrompra pat le sommeil Bascha, pacha, mot turc, gouverneur, du ..

6. Substantif tombé en désuétude (a i?. Abritées en sécurité.

VÀUQUELIN DHJ La FRRSNÀYE 404

Sans que do la discorde on parle désormais ? Viendra jamais le jour que retourne la Paix *, % La main pleine d'espics * avec l'Olivier pallc , La corne d'Amaltée », et qu'ici liberalle Elle sème abondante une moisson de bien Pour remettre la France en son heur 4 ancien » ?

{Art poétique.)

APPtob *v* tuvnn* POirrM

Jeunes, prenez courage, et que ce mont terrible ° Qui, du premier abord, vous semble inaccessible , Ne vous estonne 7 point. Jeunesse', il faut oser, Qui veut 8 au haut du mur son enseigne poser, A pleine voix desja, la Neuvaine cohorte • Souriante, vous appelle, et vous ouvre la porte. Vous montre une guirlande, un verdoyant lien, Dont ceint les doctes fronts le chantre Delien 10, Et, par un cri de joye, anime vos courages A vous ancrer au port en dépit des orages : Elle répand desja des paniers pleins d'œillefs, Des roses, des boutons, rouges, blancs, vermeillcts, Remplissant l'air de musc , de fleurettes menues ,

1 . Revienne parmi nons. Sont enn yvrex du sang des hommes massaerex.

t. Épis (spica). Rlen n* 8eft M fleUUrd l'honortble tWI-

3. La corne d'abondance/' Pour garder qu'on, voleur do son sang ne m

4. En sa prospérité d'autrefois. „, „ , . . . ., , [P*l8Mt *'* v f El l'avare soldat ■• se repent d'avoir,

5. La paix! était alors le cri de Méprisant toutes loix, oublié son devoir; l'opinion. On la voulait à tout prix, Sur lo seul! de la vie on rompt les destinées comme l'attestent ces vers d'un con- Da Penrant au berceau, dn glaive assassinées; temporain : Les Pel,t9 innoc«nts> q^el» crimes ont-ils faits Vive le pape et le roi eatholîque t Q°'anMi tMl S0'11» "Bt nM» »U8si «»* *?*1 Vive Bourbon, avee la sainte Ligne ! „,.<,,, t * [défaite? VWe la roi, la reine et son conseil 1 Mais, hélas ! c'est asse* de pouvoir, a ceste Vivent les bons el vaillans huguenots 1 ...... . » S .?'

Vive Sally avee tous ses snppôts ! Mourir, ear aujourd'hui la mort «t la meil-

Vive le diable ! pourvu qu'ayons repos I [loure.

(Journal de Leitoilc). $. I,e pjn(Je#

Amadis Jamin (4540-1585) gémissait 7# Wô VOlls renfle pM interdits ainsi sur les manx de la guerre ci* (comme attonitus).

vile : , 8. Si l'on vent,

U noblesse perlst avec la populace,

En tous endroits s'eslsnd la dure coutelace 9* L expression est dans Roqsard [ta

[{coutelas}. iroupe Jes neuf muses).

Lo for •••spargno eeeon, et les temples sa- *„

[cres 10. Apollon,

Et d'un parfum suave enfanté dans les nues.

(Art poétique, 3* Livre.)

a aoit nui

Mon fils, plus je ne chante aussi * comme autrefois : Je suis plein de chagrin, je ne suis plus courtois3; Maintenant, tout hargneux s, je vay suivant la trace De Juvenal, de Perse, et, par sus* tous, d'Horace, Et si j'estens ma faux en la moisson d'autruy B, J'y suis comme forcé pour les mœurs d'aujourd'huy : Les Muses pe sont plus, en cet âge, escoutées , Et les vertus, au loin, de tous sont rejetées. Les jeunes de ce temps sont tous achalandez • Aux boutiques des jeux de cartes et de dez, Beaux danseurs, escrimeurs, qui, mignons comme femmes» Couvrent sous leurs habits les amoureuses fiâmes; Te voilà de retour : sous le ciel de Poitiers , Tu n'as pas cheminé par de plus beaux sentiers : Car à juger ton port, à regarder ta face, Tu as de ces muguets 7 la façon et la grâoe. ' Mais, tout mis8 sous le pied , il faut enfin penser fin quel rang tu te veux maintenant avancer. Le temps, a tous moments, nostre Age nous desrobo : Je te juge ausâi propre aux armes qu'à la robe9, La malice du siècle , et Mars tout débauché ,0, T'a comme Pun des siens, en son estât couché11. Mais ce seroit ton heur11 si, d'une ame prudente, Tu suivois la déesse et guerrière et sçavanle'3.

!. Ainsi qu'autrefois. gance , parce qu'ils se parfumaient

S. 11 vent dire riant et gracieux. a?cc l'essence du muguet

8. Hargneux est encore un mot bien .•• Ces habitudes étant foulées aux

germanique. Hargner , qui ne se dit Pîeds-

plus, vient de harmjan (quereller). 9. La robe : ce terme désignait les

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