‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 477 sur 559 · Le sable et la chaux qui lie les pierres d'un mur · texte numérisé non relu

Le sable et la chaux qui lie les pierres d'un mur

5. Depuis Rabelais, qui a fait du palais de justice l'antre de Grippeminand, jamais le ressentiment des vie* times de la justice politique ne s'était exprimé avec autant de véhémence. Il faut lire dans les Tragiques la suite de cette allégorie; il faut assister aux festins de ces nouveaux Lycaons qui se nourrissent de chair humaine ;

Qui hument à longs traits, dans leurs coupes*

[dorées.

Suc,' lait, sang et sueurs des veuves, éplorées.

et pénétrer à la suite de Dieu dans ce tribunal où siègent l'iuiquité , l'ambition, l'envie, la colère, la fureur, l'hypocrisie, la jalousie, la haine et tontes les passions qui ont supplanté la justice s la plupart de ces portraits sera-

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