Celui qui a reçu un coup à la tète superstitions
et ne l'a pas très-solide. t t, ac m (de e0aetare ^meltte lpé-
4. Nom donné par le peuple au ver troit) siguifia d'abord cachette, et nou solitaire [lubie, mauié). pas prison. (Àmbroise Paré parle des
5. Nous jugeons à tort et à travers, cachots des bêtes sauvages,)
6. Visions , fantaisies bizarres , dé- i3.Lapi#cfc«toire n'était alors qu'une raisonnables. chimère.
7. Barbouiller signifiait d'abord se <*• Si mon goût ne le déclare tel. salir la barbe. 15 piper sjgnjfie proprement coû-
8. Ce vers est ironique, trefaire avec un pipeau (pipure, siffler)
Des hommes et du temps ! notre méchanceté S'en sert aux passions; et dessous une aumussc1 L'ambition, l'amour, l'avarice, se musse1. On doit rendre, suivant et le temps et le lieu, Ce qu'on doit à César et ce qu'on doit à Dieu.
Le soldat aujourd'hui ne rêve que la guerre ; En paix le laboureur veut cultiver sa terre ; L'avare n'a plaisir qu'en ses doubles ducats8. L'amant juge sa dame un chef-d'œuvre ici-bas*, Encore qu'elle n'ait sur soi rien qui soit d'elle, Que le rouge et le blanc, par art, la fassent belle, Qu'elle ente5 en son palais ses dents tous les matins, Qu'elle doive sa taillo au bois de ses patins6; Que son poil7, dès le soir frisé dans la boutique, Comme un casque, au matin, sur sa tête s'applique ; Qu'elle ait, comme un piquier8, le corselet8 au dos; Qu'à grand'peine sa peau10 puisse couvrir ses os; Et tout ce qui, de jour, la fait voir si doucette, La nuit, comme en dépôt, soit dessus sa toilette fl ; Son esprit ulcéré13 juge, en sa passion,
te cri des oiietax, ponr tes attirer et les fraHRjw.