‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 510 sur 559 · Da eygiM · texte numérisé non relu

Da eygiM

t. Ne viee t rien moine qu'à l'to- *• l>e primé **ordt ««and on se

mortalité. Coucher «îgniAe ici meilrê rencontre.

•*je*> 5. Le portant déjà eu me» épates.

8. Aa débat de cette iatïre, fcégnier e. Je beiatai VoreWe (Chanvir t le

raconte comment il a rencontré ce fâ- gens de remuer l'oreille).

"""*' 1. Échine (tftn ha«l ail êhhté, éptne

Charles, de nei pécbes f «y bien fait péoi- dorsale).

[tence.

Or, toy, qnl te eogneh ans cas de «on- «• W {Mtlf) est té choral qui

[Kicnee, redue d'avancer, rate ett place (ra-

Jnge si j'a? raison de penier estre absous. tivus,âe restarg)* J'ojois on de ces jours la messe à deux *>

[r«m, 9* Songeant a.

Faisant mainte oraison, l'œil en ciel, les 10.11 prend mon silence etmosejD*

[mains jojntes, ^ari as ponr des marines de respect.

Le eesur envert aux pleors, et ton* percé de r "* *

[pointes lt. Je tOTï s SUppliè.

Qu'on dérot repoatir eslaneoft dedans rari, 12. En camarades, Coarme ir nous

T«mbI«Dt des peurs d'enfer, et tout brus- éti dcg é

[Iai4 do toy, ° ,

goand an Jeune frisé, relevé de meustaobe, <3« Ge vers COBH<Jlte fait intage. Jfo-

» calocbe, de botte et d'an ample panuaebe, gnon (de renUmem, diminutif de rem).

Il me pousse en avant, me présente la porte1,

Et sans respect des Saints, hors l'église il me porte,

Aussi froid qu'un jaloux qui voit son corrival*.

Sortis», il me demande : « Estes- vous à cheval?

Avez-vous point ici quelqu'un de vostre troupe*?

— Je suis tout seul, à pied. » Lui, de m'offrir la croupe8.

Moy, pour m'en dépêtrer6, lui dire tout exprès i

« Je vous baise les mains, je m'en vais ici près,

Chez mon oncle disner, — 0 Dieu ! le galant homme !

4Jen suis 7. » Et moy pour lors,comme un bœu f qu'on assomme,

Je laisse choir la teste *, et bien peu s'en falut,

Remettant par dépit en la mort mon salut,

Que je n'allasse lors, la teste la première,

Me jeter du Pont-Neuf à bas dans la rivière.

Insensible, il me traisne 9 en la court 10 du Palais ; Où trouvant par hazard quelqu'un de ses valets, 11 l'appelle, et luy dit : a Hola! hau, Landrevillel Qu'on ne m'attende point, je vay disner en ville **. » Dieu sçait si ce propos me traversa l'esprit. Encor n*est-ce pas tout : il tire un long escrit, Que voyant1' je frémy. Lors, sans cageollerie **, « Monsieur, je ne m'entends à la chicanerie '*, » Ce luy dis-je, feignant d'avoir veu de travers : « Aussi n'en est-ce pas, ce sont de meschants vers, (Je cogneu qu'il estoit véritable à son dire ,B),

1. M'ouvre la porte pour que je 10. Cour prend un /, parce que ce passe avant lui. mot vient de chortem. A l'origine, on

2. Son rival (cum, rrvalw). écrivait cort (de \k courtois). La vieille

3. Quand nous tomme* dehors. orthographe était plus voisine de l'é- "^ tyuaologie que la nôtre.

Page 1