Affranchi de. reuse
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Alors que le coureur* quitté la barrière, Il aspire à gngner le bout de la carrière; Le nocher, ennuyé de rogner dessus Teau, Désire sur la rade atnarcr son vaisseau ; Le voyageur lassé sent rire son courage, Quand il voit le clocher de son propre Village * z Moy donc, ayant fourm îa course de mes ans3 Supporté constamment les orages nuîsans , Tandis que je flotteas es tempestes du monde , Je veux anchrer * au port où tout repos abonde. Je finis mon voyaga^en bien rude saison, Mais tant plus agréable aurai -je la maison, Où bientost je doy voir ce père pitoyable \ Qui tire du diseord la cdbw&ô amiable*, •Pour qui nous avons l'estre, en qui seul qoob vivons; En qui seul nous sentons, respirons et mouvons*. Le feu prompt et léger prend au ciel sa volée , L'eau par son propre poids est en bas dévalée 7; D'autant que chaque chose aspire au mesme lieu Qui luy fut comme un centre assigné de par Dieu, Mon esprit, né du ciel, au ciel sans cesse tire, Et d'ardeur altérée iT*oessamro«nt soupire Après le tout-puissant, le bon, le saint, le fort, Que voir est une *$*, ne pas voir «ne mort».
Je vois pour m'honorer, les vierges se lever •, Les princes et les roys, jfcyeux de ma venue.