Nons passons la Seine matin et ti ... , . r
soir; nom nous promenons par les **• Le* babitanis de Olympe ; je
on* «rs et piac* de fc ville" l\n.h™ ™ «g* *e*f ' V ?Wne
11 ^ puissant sur le 9 astres ; j aime et
7. Nons écornons , nous polissons do chérU mQn prooha|nj j'oDserYe les prô- ,atlD' ceptes du Décalogue et, selon la puis-
8. Nons hauton» les tavernes bien sance de mes forces, je ne m'en écart* renommées. pas de la largeur d'an ongle.
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quoy dist un de ses gens : Seigneur, sans nulle doubte , ce gallant1 veult contrefaire la langue des Parisiens ; mais il ne fait que escorcher le latin , et cuide * ainsi pindariser ; et luy semble bien qu'il est quelque grand orateur en françois, parce qu'il desdaigne l'usance * commun de parler. A quoy dist Pantagruel : Est-il vray? L'escolier respondit : Segnor Missayre4, mon génie n'est point apte nate s à ce que dist ce flagitiose nebulon, pour escorier la cuticule de nostre vernacule gallique : mais viceversement je gnave, opère, et par vêles et rames je me enite de le Iocupleter de la redundance lat in i Corne. Pardieu , dist Pantagruel, je vous apprendray à parler... Tu es Limosin pour tout potaige, et tu veulx icy contrefaire le Parisien. Or viens ça que je te donne un tour de peigne. Lors le print • à la gorge , luy disant : Tu escorcbes le latin ; par saint Jean, je te feray escorcher le regnard 7, car je t'escorcheray tout vif8.
S3VM NM UVM
Tout beuveur ée bien, tout goutteux de bien, altérés, venans à ce mien tonneau9, s'ilz ne veulent, ne boivent1': s'ilz veulent, et le vin plaist au goust de la seigneurie de leurs seigneuries, boivent il franchement, librement, har-