Ibid., p
275. Dans son article du 20 octobre 1855 sur Ronsard, Sainte- Beuve, parlant de la connaissance qu’avaient d’Homère les écrivains du xvne siècle, dit de Fléchier : « Fléchier, dans sa politesse ingénieuse, écrit toujours et en toute occasion, comme quelqu’un qui ne l’a ni lu ni entrevu. » (C. L. XII, 80.)