‹ les grands hommes en robe chambre cesarChapitre 8 sur 26 · LES GK&KDS HOMMES · texte numérisé non relu

LES GK&KDS HOMMES

garnisBaienl de troupetJ qui, visiblement, s'apppélaieut à foire uoe soi'Ue.

César, alors, prit quelques hoinnes, fit le tour de la place à cheval poui» la i«oobuaître, et reatra dans son eamp.

ik}Qr•«(;QJno49^cèr^tcof^U'Ql^>k;«4wlt«% contre »Qn 9^i^ ^R wurmïUFefc

ÇoKiwent César n'av»it»-il p«s âfWi^é, ^tmmf ci'éiMt »m habiltt<il9> dm «râi^

cachetés à ses o£|d«f g ? ûâtttOôttt r'-AH^ il pas indiqué un point de ralliement sur toute eetle immense côte d'Afrique, au lieu de laisser sa liotte eprer au hasarda

Mais à ces reproches, César répondit d'Un seul mot •

EN ROBE BE tH^LMtnE 87

-— Comment eôt-il fixé un lieu de rendez-vous sur une côte où pas un poinl ne lui appartenait? Comment eûl-il exposé ses lieutenants, qui se faisaient battre partout où îln^était pas, à se faire écraser en son absence, si par hasard leurs vaisseaux i!tiai*c^ié«»t plus. TÎte qvte les siens f Ne valait-il pas mieux attendre que lUî-^méore eût choisi son lieu de débarquement, et alors tout rallier à Ihî?

Puis la pûsition était Imp d'ètre^ si mauvaise qu'on le disait. On pouvait traiter .«¥90 Q)BaidKi9<^ PlftQQUS) un des lieutenants .:^ Géi^^, aneîea ami de Coastdîus^ m reçut l'autorisation- '

En €<«!Sé(5rtfën?cé, Pfeîkîus écrivit à Con-

88 uis oRÂNiM^ hommes;

sidius, pour tAcher de le ramener à C^ sar, et lui envoya un prisonnier avec sa lettre.

— D'où viens-tu? demanda Gonsidius.

-* Du camp de César, répondit le pri-* sonnier.

— Et pourquoi viens-tu?

Pour t'apporter cette lettre.

~ Qu'on tue Thomme, et qu'on renvoie la lettre à César sans la décacheter, dit Considîus.

Les deux ordres furent exécutés*

En ROBJË Pfi CHAUBRB 89

11 s'agissait de battre eo retraite.

César abandonna donc son camp ; mais aussitôt sa résolution reconnue, ceux de la ville sortirent sur lui , et la cavalerie numide se mit èr ses trousses.

Alors César fit faire halte à son infanterie/pesamment armée, et donna ordre à vingl^cinq ou trente cavaliers gaulois, qu'il avait par hasard avec lui, de charger les deux mille Numides de Juba.

Les Gaulois partirent au gabp, et,.par un miracle , mirent en fuite ce tourbillon d'ennemis.

t César reprit sa marche, mettant à Tar

00 Lis» GRANDS «oimn

rière-garëe ses vîeiltes cohortes, auxquelles il venait de faire voir à quels en- SMiis >U avMent affiaire^ H sa cavalerie^ à \AqiâB\h tes trente Gaulois vinaîciM c}e éûfinèp Vei6mf>li»; de scarletciiiâ la pour^ suite de l'enneiai sft oalma qUQlque^ pM.

I)'ailleurs, au milieu de tout cela, chafiun avait les yeux fixés sur César, et comme on 1q voyait, selon sou habitude, le visage calme^ plu^ q^ue. caUpe,^ souriant, chacun disait :

I^ général ost tjraojq^ill^ : tout va bien.

Bt cbMito ÊBjsa&i mhq ctetoir'

or RÛII£ »fi CIUMBUE 01

En effet, la situd^on s'améliorait : les villes et les forteresses devant lesquelles on passait envoyaient des vivres à César et lui faisaient dire qu'elles étaient à lui.

Aussi s'arrôta-t-il, dans ces conditions, près de Ruspine, et en partit-il le lendemain pour se rendre à Leptis, ville libre et se gouvernant elle-même.

Leptis lui envoya f^iire les jnênjes Qffre§.

César fit garder ses portes par des hommes à lui, sentinelles sévères ayant ordre d'empêcher ses soldats d'entrer : il craignait quelque désordre, et que ce dé- «»N^ lui «IMnât iiis hcbitoiits.

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