PROPORTIONS DE SUCRE SUR 1000 DE SANG
Foiibcrg C,35
Ambrosiani 0,90
Peli^t ; . . 1 ,00
MuUer 1,10
ricard 1 ,25
Ree» 1 ,80
Drummond 2,00
Il ne faut pas oublier ici que les méthodes employées à la recherche du sucre dans le sang ont été très-imparfaites jusqu'au moment où Cl. Bernard a imaginé son procédé de séparation des matières albuminoîdes. De plus, la proportion du sucre dans le sang ne peut jamais être très-considérable puisque, à mesure de l'apparition de la glycose dans ce liquide en quantités exlra-physiologiques, le rein la rejette par les urines.
Indépendamment de la présence du sucre dans le sang des diabétiques, on observe certaines autres modifications de ce liquide en rapport surtout avec la période à laquelle en est arrivé le processus morbide. Comme l'a indiqué Bouchardal, chez les diabétiques encore vigoureux et dont la dénutrition n'est pas poussée très-loin, le îixïï'^ n'est guère modifié, ni au point de vue de la proportion des jrlobiiles, ni au point de vue de la quantilé des substances albuminoîdes. Les résultats consignés dans le tableau suivant et qui se rapprochent beaucoup de ceux fournis par l'analyse du sang normal, k démontrent parfaitement.