Huit eaux-fortes pour les Contes Rémois
Trois de ces vignettes , très petites , sont d'après Meissonier. Les cinq autres, un peu plus grandes, sont composées par Foulquier.
353-359. Sept eaux- forte- inédites pour Sous la Charmille, d'Edmond Navarre, 1886.
Dessins sur bois :
Les Contes rémois. La troisième édition (1858) contient, avec les 34 dessins de Meissonier, 7 bois d'après Foulquier. La quatrième (1801) contient 9 nouveaux bois de Foulquier. La sixième (1861) contient encore 4 nouveaux bois de Foulquier : en tout 20 bois.
Voyage en Espagne, par Eugène Poitou (Marne éd.), 150 bois.
Les Jardins.
La Vie des Saints (Desloys, 1847?), en collaboration avec Gatenacci.
L'Illustration , 1848-49.
Les Contes d'Hoffmann , les Chroniques de VŒil-de- Bœuf, les Mémoires de Saint-Simon , la Géographie de Malte-Brun (Barba éd.).
La Semame, journal (caricatures politiques), le Journal pour tous, La Semaine des enfants, le Magasin pittoresque, le Musée des Familles.
La Bibliothèque rose, le Tour du Monde, Guides Johanne, les Règnes de la nature (?), (Hachette éd.).
FOURNIER ( Nicolas -Amable), né à Cayeiix en 1789, mort à Paris en 1854; était un bon
graveur d'histoire naturelle , en réputation pour l'oiseau , l'insecte et le crustacé.
FOURNIER (M'"^ Féligie) née MONSALDY,
femme du précédent , 1797-1879 ; gravait , en même temps que l'histoire naturelle , la vignette de piété et le portrait de livre : La Duchesse d'Angoulême, Buffon, Cuvier, Napoléon et autres pour l'histoire de la Révolution, etc. — Planches pour le Règne animal de Guvier, vignettes pour la Peau de chagrin , et gravures de modes.
FOURNIER (Fortuné de), travaillait en Italie et en France. — Barlolini , Ingres pinx 1820, in-4. — Za Marc[uise Barlolommei , Parigi 1848. — Comtesse Passerini. — Louis-Napoléon . d'après une miniature , 15 août 1852.
FOURNIER (Paul-Albert). — Monsieur l'olichinelle ; La Carte à payer ; Maréchal- ferrant , d'après Meissonier, à l'eau-forte, 1870-72.
FRAGONARD ( Alexandre - Évariste ) , 1781- 1850. Le tils de Frago fut un peintre davidien, que les bibliophiles connaissent par les vignettes sèches et anguleuses qu'il donnait, vers 1795,