‹ Les graveurs du 19e siècle; guide de l'amateur d'estampes modernes (volume 3)Chapitre 119 sur 278 · Albums de Diableries · texte numérisé non relu

Albums de Diableries

Les Diables de Lithographies , deux cahiers donnant 12 feuilles de croquis fantastisques (Aumont et Tilt).

Les diableries de Le Poitevin eurent une vogue extraordinaire. « Pendant un temps ce ne furent plus que diables » et diableries. Les Diables , Petits sujets de diables , » Bizarreries diaboliques , Encore des Diableries , c'est » sous ces titres que se répandaient partout les albums à » couverture brune de Le Poitevin , qu'imitèrent bientôt » de Bayalos avec des Diablotins et Michel Delaporte avec » des Récréations diabolico-fantasmagoriques. Le Diable » se glissait partout , commettant mille incongruités , » relevait les robes des femmes, les déshabillait comme par » enchantement , les mettait en cage , les tirait par les » cheveux, ayant toujours à son service un nombre incal- » culable de petits diablotins courant à tort et à travers les » feuilles. Il y eut une telle invasion de sujets de messire » Satan que ce ne fut plus comme dans la chanson : Vive la » lithographie », mais : « Au diable ces polissonnes de » lithographies. » (Grand-Garteret).

11 avait paru, en effet, des suites de diableries erotiques. Sont-elles de Le Poitevin ? C'est probable , bien qu'elles ne portent pas son gros monogramme habituel : £

Une Diablerie {L'Artiste).

LEPRINCE (Xavier), peintre, 1799-1826.

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