Eaux-Fortes originales, (suite
52. Le Supplice de Judas (Sonnets et Eaux-fortes). — 53. Paysanne, tournée à droite, faisant danser son enfant.
— 54. L'Abreuvoir, in-18 en 1. — 55. Retour d'une corvée.
— 56. Le Calme après la guerre, in-8 en 1. — 57. Un Relais.
— 58. Le Bac — 59. Maréchal-ferrant à Moret (Gazette des Beaux-Arts). — 60. Une Maréchalerie, in-4 en 1. — 61. Le Père Matice, in-4 en 1. — 62. Le Retour du laboureur, 1873. — 63. La Charrette, 1875.
Veyrassat est loin d'être aussi à l'aise, dès que le format passe à l'in-8 et surtout à l'in-4, que dans les jolies petites pièces in-12 ou in-18 de sa série de 1866.
VEZE. 229
VÈZE (De), né à Toulouse en 1788, élève de Bertin. — Paysages, lithographies.
VIBERT (Victor) (l), né à Paris en 1799, graveur, élève de Hersent et Richomme, grand-prix de gravure en 1828. Il était fils de Joseph Yihert, graveur en typographie, qui a travaillé pour Didot. — Victor Vibert appartient, autant et plus que Saint-Eve , à la catégorie des graveurs lents , en qui l'excès des études semble avoir atrophié la faculté productrice. Comme il y a Vhomo unius Ubri, on peut dire de Vibert qu'il a été « l'homme d'une seule planche ». Après avoir passé cinq ans à Rome (son envoi fut le portrait de Masaccîo, 1832) il fut nommé professeur de gravure à l'École des Beaux-Arts de Lyon, et devenu l'ami intime d'Orsel, il passa vingt ans à graver d'après ce peintre cette grande estampe Le Bien et le Mal, qui forme tout son œuvre, et qu'il mit au jour en 1859. L'année suivante, il mourait. — La Leçon de basse de viole : G. Netscher, in-fol. , chez l'auteur, faubourg St-Jacques. — Portrait de Jacquard, d'après Bonnefond , belle pi. in-fol. — Une Etude.
(*) A. Vibert, peintre, a lithographie un portrait de Manuel, Alexandre et Aristote, 1830, des Études académiques, 1841. — Jules Vibert, a lithographie un titre pour La Mort d'un enfant, mélodie originale. — Tony Vibert, de Lyon, a gravé à l'eau-forte vers 1880 des séries de petites vues : Charbonnières , environs de Lyon, Parc de Lyon, Lyon et ses environs. Plusieurs autres paysages ont été gravés d'après T. Vibert et sont signes C. Tournier.
230 LES GRAVEURS DU XIXe SIECLE.
VIBERT (Jean-Georges), né à Paris en 1840, peintre. — Belle affiche pour La Toile d'Araignée, roman de Poupart-Davyl (procédé Lefrnan). — Concert Parisien, Léad'Asco, affiche lithographiée.
Une série de tableaux de Vibert a été gravée par Le Rat, Mongin, Monziès, etc.
VICTOR, lithographe, période 1830-40.
Imagerie lithographique.
Victor a été l'un des traducteurs de Tassaert, dont il a lithographie les images de piété, l'Histoire d'Esther, la série des Odalisques, et l'Histoire d'une Servante en 4 pièces ( Le Départ , l'Entrée en maison , La Séduction , Le Retour).
Pour son compte, Victor a cultivé les trois données principales de l'imagerie : — la Piété (il composait des chemins de croix) ; — le Militaire (Daumesnil à Austerlitz, Entrée dans Brienne, Scènes militaires, etc.) ; — et la Grivoiserie (L 'Oiseau mis en cage, L'Oiseau mort, J'en ai rêvé toute la nuit, Lève-toi donc, Les Eléments, Les Saisons, L'Orage, L'Inondation, L'Incendie, La Marée montante, Le Coup de vent, etc.). Malgré la variété des titres le sujet est invariable, c'est toujours un groupe de femmes nues, traitées avec une fadeur qui provoque l'écœurement. Ce harem lithographique se développe de plus belle dans les deux cahiers de Baigneuses des diverses parties du Monde (chez Osterwald, Boivin et Delarue).
Pièces diverses : Prise des Tuileries, 1830; Révolution du Tessin , 1839. — Tout passe avec le temps , l'Amitié ne passe pas : allégorie. — L'Art de plaire et de briller en société (Terry, 1838). — La Lecture: d'Orchwiller ; Le Nouveau Lavater, etc. (')
(*) Sous la signature L. Victor, des Etudes d'Animaux lithographiées d'après Cooper.