AUBERT. O'A
vers 1842 . était destinée à être donnée en souvenir aux amis de la famille Goupil.
Le Bon Samaritain ^ 1843.
Deux gravures d'après Flandrin . diverses vignettes, etc.
P.-E. Aubert était peintre et dessinateur.
AUBERT (Jean-Ernest), fils du précédent . a aidé son père dans la gravure de quelques pièces des Galeries de Versailles qui portent la signature Aubert fils. — Ijn Paysage de J. Dupré (VÂrtiste).
Ayant obtenu le premier grand prix de gravure en 1844 , il partit pour Rome . où il exécuta un portrait du Dante, d'après Raphaël ; cette planche appartient à la Chalcographie.
Ce fut tout.
Renonçant à la gravure, il se hâta de revenir à sa vocation préférée , le dessin . puis la peinture de genre , dans laquelle il s'est fait un nom ; il expose depuis 1859 de gracieuses toiles dans le genre d'Hamon , qui fut son ami , et dont il a d'ailleurs reproduit plusieurs tableaux en des lithographies traitées de main de peintre . et publiées à partir de 1855 :
Les Orphelins,
La Comédie humaine.
La Boutique à quatre sous,
Le Dompteur d' amours.
J.-E. Auberl a encore lithographie :
Vémcs impudique j de Gleyre, Palestrina^ d'Heilbuth, Le Calvaire^ de Johhé-Duval , Rendez-vous de chasse^ de Rosa Bonheur. (^)
AUBERTIN . né à Metz en 1783, est un graveur à l'aquatinte des plus insignifiants. Ses Paysages^ ses Vues du Havre et de Fécamp rehaussées de couleur, d'après Noël , sont traités dans la triste manière de la fin de Debucourt. Une vue de la Décoration de V École militaire le jour du sacre de Napoléon est une image des plus froides. Il est donc inutile d'insister. Renvoyons à Leblanc pour une liste de 29 gravures d'Aubertin . et contentons-nous de signaler une grande estampe assez curieuse :
La Barque d'Lsahey. d'après Isabey, très grand in-fol. en 1. Le peintre, qui s'est fait une tète à la Murât, conduit l'embarcation dans laquelle se trouvent sa femme et ses trois enfants.
AUBRY (Charles), lithographe, puis professeur à l'École militaire de Saumur.