‹ Les graveurs du 19e siècle; guide de l'amateur d'estampes modernesChapitre 89 sur 146 · Deux eaux-fortes d'après Gavarni · texte numérisé non relu

Deux eaux-fortes d'après Gavarni

1. Reproduction de la lithographie . tirée de la suite intitulée le Manteau d'Arlequin , qui a pour légende : Ah m9 aine Ado'phe! rriame Ado' pixel je ne serais pas ce que je suis sans mon vieux serpent de mère. — Deux femmes buvant du Champagne . celle de gauche à cheval sur une chaise.

In-4.

2. Reproduction d'une lithographie isolée et sans titre, ainsi décrite par MM. Mahérault et Rocher , sous le N° 209 de leur catalogue de Gavarni : — La Fille et la Mère. Figures à micorps sur un boulevard extérieur de Paris. Une jeune femme de trois quarts tournée à gauche , la tête à droite , sans chapeau . une main sur la hanche , est enveloppée dans un grand châle noir. Derrière elle, à droite, une vieille femme portant

BRACQL'EMOND. 95

un cabas , mouchoir autour de la tête et châle blauc sur les épaules.

In-4.

Dans ces deux eaux-fortes, le graveur a remarquablement

saisi la manière de Gavarni. — 20 épreuves en tout.

259. Le Miroir , d'après Chaplin , première planche. — Une jeune femme nue devant une glace et vue de dos ; on voit son reflet de face dans la glace , à droite : à gauche de la femme , un écran ; à droite , un tabouret. — On reconnaît cette première planche à ce que les chairs sont traitées par des tailles.

Grand in-8.

Tirage à 5 ou 6 épreuves.

260. Le Miroir , d'après Chaplin , deuxième planche. — Même dessin que la précédente . mais les chairs sont traitées par des points.

Grand in-8.

1. Eau-forte. Le miroir blanc. — Ce joli état a donné 15 épreuves.

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