‹ Les graveurs du dix-huitième siècle (volume 2)Chapitre 89 sur 188 · Voltaire, d'après La Tour ; in · texte numérisé non relu

Voltaire, d'après La Tour ; in

46. Très nombreux portraits pour le fonds d'Odieuvre. — Souverains

et princes étrangers; Foucquet, Bussy-Rabutin, Dacier, Madame Dacier, le maréchal de La Feuillade , Schomberg , Louvois , Le Nain de Tillemont, Mabillon, Louis Racine, Grécourt, etc., etc.

4T. Portraits pour la Vl F DES PEINTRES FLAMANDS deDescamps. — Rembrandt , Thierry Dyrck , Kœberger, François Sneyders, de Ghéest, F. Hais, Léonard Bramer, Daniel Seghers, LucasYan Uden, Hubert Goltzius, Jean Yan Goyen, Corneille Poelembourg, Ph. de Champagne, Jean Torrentius, Adam Elzheimer, Anne- Marie Schuurmans, Jacques Backer, Gaspard Netscher, etc.

VIGNETTES

48. Vignettes refusées pour les Contes de La Fontaine , édition des

Fermiers-Généraux.

49. Illustrations pour les Fables de La Fontaine, d'après Oudry; in-fol.

La Grenouille qui veut se faire ausi grosse que le bœuf. — L'Hirondelle et les petits oiseaux. — L'Homme entre deux âges. . . . — Contre ceux qui ont le goût difûcile. — Conseil tenu par les rats. — Le Corbeau voulant imiter l'aigle. — Le Vieillard et ses enfants. — Le Coche et la Mouche. — Le Paysan du Danube.

La plupart des eaux-fortes sont de Cochin père.

GALLIMARD (Claude-Olivier

Tout ce que l'on sait de lui , c'est qu'il est né à Troyes en 1720 et qu'il a passé quelque temps à Rome où il a gravé diverses pièces d'après de Troy, Subleyras et autres maîtres. « Vous avez raison d'exciter le jeune » Gallimard à se perfectionner dans l'art de la gra- » vure qui est très nécessaire » , écrivait le 30 mai 1750 Lenormant de Tournehem au directeur de l'Académie de France à Rome, J.-B. de Troy. Cette mention, quelque banale qu'elle soit , prouve que les progrès du jeune graveur étaient surveillés en haut lieu. Gallimard se trouvait donc à Rome lorsque M. de Vandières y séjourna , accompagné de Cochin et de l'abbé Le Blanc : il se lia avec eux.

A son retour d'Italie , il fut reçu membre de l'Académie de peinture de Paris , le 29 avril 1752. Plus tard , il fut aussi professeur de dessin à l'École royale militaire.

Les pièces que Gallimard a gravées d'après Cochin sont fort spirituellement touchées , et font regretter qu'il n'ait pas produit un plus grand nombre de vignettes ; ce genre aurait plus particulièrement convenu à son talent.

Le 5 mars 1774, le secrétaire de l'Académie annonce à cette assemblée la mort du graveur Gallimard , survenue le 2 du même mois.

1 . La Chasteté de Joseph , d'après F. de Troy, 1744 ; in-fol.

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