‹ Les graveurs du dix-huitième siècle (volume 3)Chapitre 168 sur 193 · LEFÈVRE · texte numérisé non relu

LEFÈVRE

La Raison , d'après Boizot.

LEFORT (M'ne). (AnneBoily?)

Les Petits Voleurs, l'Emptette inutile, 2 p. d'après R.-J. Charpentier

LEGORGUE.

La Chasse au cerf, la Chasse au sanglier, d'après Oudry.

LEGOUX. Sous ce nom , on trouve deux très petits médaillons de Dauberval et de M^^ Dauberval.

LE HAY (MeUe Sophie), a gravé un L/ire de <é<es d'après Raphaël, 37 p., 1706.

LE JEAY (G.-L.) , architecte et graveur.

Fontane. — Bovine (1168). — Yasi. — Collection de divers Sujets, Vases, Tombeaux, Fontaines, inventés et gravés par Lejeay; chez Mondhare, mo.

LEJEUNE (Nicolas), peintre, séjourna à Rome en 1771 . exposa en 1793 avec le titre de membre de l'Académie de Berlin.

Un saint jeté en prison par des soldats romains, iv'"* Lejeune inv^- etsculp^ ■ Itomœ 1771 ; in-8. — Soldats poignardant un convive dans un festin. Même signature que la pièce précédente.

LEMAIRE (Jean) , peintre et graveur, travaillait à Paris , milieu du XVIIP siècle (Le Blanc).

Planches pour Traits de CHistoire sacrée et profane d'après les plus grands maîtres.

LE MAY (0.), peintre, né à Bruxelles ou à Valenciennes, mort en 1790.

Paysages, marines de sa composition.

LE MEUNIÉ (C), graveur d'ornements, époque Louis X\'I.

Suites de Bordures , Portes, Pieds, Meubles, TropMes, Girandoles, Plafonds, Feux, Corniches, Cartels, Dessus de portes, Bibliothèques, Bijouterie, d'après Delalonde, gravées par Le Meunié, Foin , de St-Morien , etc.

LE PAGELET, a gravé en 1786 quatre Ruines en hauteur, d'après Ranché.

LE PAON (Jean-Baptiste), élève de Casanova, né en 1738, mort en 1787. Ce peintre de batailles est l'auteur de la Revue du roi au Trou-d'Enfer, estampe gravée par Le Bas, et d'un portrait de La Fayette gravé par Le Mire.

Baudicour possédait de lui une pièce représentant Dn trompette et deux hussards, signée Paon fecit , et qu'il dit faite de main de maître.

LEPÉRE et AVAULEZ , marchands d'estampes.

LÉPINE , graveur à Paris.

Vue du jardin de Monceaux. — Vue* de Suisse. — Voyage à Naples de Saint-Non

LEROUGE (Jean-Nicolas), né vers 1776, préparateur à l'eau-forte d'une quantité considérable de planches pour la Galerie du Palais-Royal , la Galerie de Florence , le Musée Français, le Musée Filhol, les Voyages publiés par les soins de M. de La Borde, etc.

LERPINIÈRE (Daniel), habile graveur de paysages anglais, florissant à Londres vers 1780. On le croit élève de Vivarès.

LEVÉ (Meiie) , a collaboré au Voyage en Syrie, de Cassas.

LEVIEZ , peintre et graveur.

Paysages d'après Pillement , 12 p.

LEYBOLD , a gravé pour la Galerie du Palais-Royal . LIART (Mathieu) , né à Paris en 1737, travaillant à Londres.

Planches d'après P. de Cortone, Ostade, West. — Suite de Meubles, 10 pi.

LIGER, graveur à la manière du crayon.

La Rose choisie et CÉpagneul favori, 2 p. d'après Le Prince (catalogue Paignon- Dijonval ).

L'Amour corrigé, le Berger chéri , 2 p. en largeur d'après Huet. Les Quatre Saisons , 4 p. en largeur d'après Huet.

LIOTTIER (Elisabeth), née à Paris en 1763, élève du sculpteur Gauvet son beau-père. Elle a gravé des Ornements, Arabesques et Décorations intérieures, d'après Cauvet.

LUCAS (François) , graveur au burin.

VExemple des mères, d'après Jeaurat, et autres pièces d'après Jordaens, Terburg, etc.

LUCAS (Germain).

Livre d'architecture , par le S'' Boffrand, architecte, n45, in-fol., planches gravées par Lucas et Babel.

M. (P.). Signalons un joli petit portrait orné du Chevalier de Brons, capitaine au régiment de la Fère, dessiné et grave' en 1773 par son ami P. M.

MAGNY. C'est un des inventeurs de la gravure en manière du crayon, mais on ne voit pas qu'il l'ait beaucoup pratiquée.

MAISONNEUVE (Louis), né en 1719. Il a gravé quelques vignettes, entre autres le fleuron de titre d'Angola, pour Clarisse Harlowe, Abroconie et Anthia (1748), Apollon-Mentor ou le Télémaque moderne, etc.

MALLET, peintre et graveur. 1753-1835.

Le Culte naturel, eau-forte.

La Sculpture, ta Peinture, l'Architecture, 3 p. in-8 d'après Huet, rhez Bonnot. La Ravaudeuse, la Marchande de beignets, 2 p. in-4 en couleur. Le Déjeuné de Fanfan , d'après Vaugorp , est signé Malles, ainsi que Ah qu'il est joli!

MANGLARD (Adrien), peintre français, mort à Rome en 1760. Paysages et marines de sa composition , à l'eau-forte.

MARADAN (François), a gravé quelques pièces: Retour de la promenade, d'après Meiie Gérard ; le Serment conjugal, le Premier Devoir d'un père, portraits du général Marceau, de Fanny Beauharnais, du docteur Ga/Z; quelques vignettes, etc.

MARCHAND (J.), né vers 1740.

Nous avons indiqué ( t. III , p. 11 ) deux graveurs du nom de Marchand : l'un Gabriel Marchand , né vers 1755, élève de Voysard, est le médiocre graveur des compositions de SchaU intitulées la Conviction et la Défaite, Finissez et la Pantoufle; l'autre, Jacques Marchand, né à Paris en n69, graveur au pointillé et au lavis, dont l'œuvre appartient presque en entier au XIX" siècle.

Mais il y a un troisième graveur du nom de Marchand , et le plus ancien des trois, qui signe J. Marchand les portraits du médecin Pibrac et du Président Bénault, m-4 , gravés en mo, ce qui doit faire placer la naissance du graveur vers l'année 17-10. 11 demeurait d'abord rue des Fussés-St-Yiclor.

C'est à J. Marchand , qui n'était pas sans mérite, qu'il faut restituer les deux jolies estampes de Fragonard qu'on appelle les Baisers, ainsi que plusieurs autres pièces , l'Heureuse Rencontre, les Amusements espagnols, les Approches de la guinguette (?) , attribués à tort par Nagler, Bryan et Le Blanc à Gabriel Marchand. (Niius-mêmes avons commis cette erreur d'attribution).

Sous la signature J. Marchand, le catalogue Paignoii-Dijonval enregistre : The Judicious lover, d'après Gravelot , et le portrait en buste de Miss Woffington.

C'est encore J. Marchand qui a dû graver des vignettes de Desrais pour les Aventures de Chéréas et de Callirhué, 1775, pour Mes Bagatelles, de Fallet, 1776, pour /«.« Grâces, édition de Nyon ; de Gibehn pour les Jeux de Calliope, 1776, etc.

MARIN (Louis). Cette signature désigne Bonnet , le graveur en manière de pasteL II en est de même de l'anagramme Tennob. La signature L. Marin est généralement réservée aux pièces entourées d'encadrements dorés.

Le Billet doux, le Plaisirs de la solitude, d'après Le Prince.

Les Begrets inutiles, la Satisfaction maternelle, d'après Bounieu.

Les Bevers de la fortune, 2 p. d'après le même.

L'Éducation de l'Amour, le Nid d'amour, d'après Huet.

L'Éducation du petit chien, la Jolie Laitière, Jeune fille en chemise. Jeune femme prenant son café, etc., elc.

The fine Musetioners.

L'Amour caressant Vénus, les Trois Grâces, 2 très jolies petites pièces sur fond d'or.

MARNE (L.-A. de), né en 1675, architecte et graveur du roi. Il a dessiné et gravé avec soin 101 Statues les plus belles de l'antiquité, et 500 petites planches insérées dans 3 vol. in-fol., Sujets de l'Ancien et du Nouveau-Testament , d'après difiërents maîtres, dédiés à la Reine en 1729.

MARTIN , fils du peintre Jean-Baptiste Martin dit l'aîné.

Bataille de Pultawa , gagnée par Sa Majesté Czarienne contre le Boy de Suède . . . Dessiné et gravé par M. Martin fils. — Se vend chez Martin le jeune , Peintre ordinaire et Pensionnaire du Roy en l'Hôtel royal des Gobelins ; in-4 en largeur.

Fuite de l'armée de CEmpire après la surprise de Crémone , action des plus remarquables; in-4 en largeur.

MATHEY. Sous ce nom , nous trouvons le portrait de Coysevox, sculpteur, dans la collection d'Odieuvre.

Figures d'Humblot pour les Satires de Régnier, 1129, in-4. — Figures pour le TéUmaque de n39. — L'Amour médecin , d'après Courtin.

MATHIAS , graveur au pointillé ; a gravé une grande estampe , Ça ira, d'après Boilly, à laquelle une autre estampe gravée par Texier, Ça a été, sert d'épilogue : les sujets en sont fort licencieux.

MAUGLAIR. « A gravé , dans la manière du crayon , les scènes » de la pièce de Figaro {la Folle Journée) en 1786, dans l'enthou- » siasme de cette pièce si vantée à faux titre. » Ainsi s'exprime Basan. La suite dont il parle ici est de cinq pièces rondes in-8 au lavis , gravées par Mauclair et Beginot , d'après Garneray et Denavelle , chez les Campion et chez Guyot. ( Collection Paillet).

Quand l'Hymen dort, l'Amour veille, d'après Clialle.

MAUGOURT (Charles), peintre et graveur, né à Paris en 1718, peintre des ducs de Mecklembourg et de Brunswick.

The Expulsion ofJesuils from Spain. C. Maucourt pinx. et fec, Boydoll exe

MAUGEINS (Marguerite-Thérèse Delaunay, femme), née à Paris en 1736; a gravé différents Paysages.

MAVIEZ (N.-F.).

Planches pour la Oalerie du Palais-Royal. Portrait de Charles VU dans le Voltaire de Kehl.

MECOU (André-Joseph), né à Grenoble en 1771, graveur au pointillé, élève de Godefroy et Roger.

Portraits ; planches d'après Sicardi , Isabey, etc.

MÉNAGEOT (Robert), graveur français établi à Londres dans la seconde moitié du XyiII*^ siècle. Il pratiquait le pointillé. On cite de lui :

La Sainte-Famille , d'après le Conège; in-fol. — La Vierge , r Enfant Jésus et sainte Elisabeth , à'di'prèsle Guide; in-fol. — Dame africaine , d'après Loutherbourg ; in-fol. — L'Amitié, d'après le Corrège, et l'innocence, Ménageot fecit , 2 p. in-4 rond. — Bartolozzi , portrait in-8.

MERCADIER (Marc), né en 1725; a gravé divers sujets et vignettes de sa composition.

MERIGOT. Nous accorderons ici une petite place à ce graveur peu connu , en considération des deux ouvrages suivants :

Promenade ou itinéraire des jardins d'Ermenonville, Paris, Mérigot, 1788, 25 flg. au lavis.

Promenade ou itinéraire des jardins de Chantilly, 1791 , 20 flg. au lavis.

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