‹ Les graveurs du dix-huitième siècle (volume 3)Chapitre 84 sur 193 · SCHULTZE · texte numérisé non relu

SCHULTZE

rable qu'il ait fait sont des planches d'après J. Romain, Carrache, Le Guide, A. Kauffmann, Viani, etc., pour un troisième volume de la Galerie de Dresde qui n'a point été publié.

Schultze a gravé , d'après Hutin , une jeune fille avec cette inscription ; Elle dort ou paraît dormir.

La Jeune Virtuose, lo et Jupiter, d'après Schenau ;

Bacchante allant au sacrifice, d'après Taraval ;

Le Centaure Nessus et Déjanire , d'après Rubens ;

Bergère endormie , d'après G. Mieris ;

Cuisinière , d'après Schalken ;

Portrait de Joseph II , d'après Kymli.

Schultze a aussi gravé , d'après Madame Vigée- Lebrun et pour son mari , une grande estampe dont il est question dans la lettre suivante ' :

« Monsieur et très honoré ami ,

» J'ai l'honneur de vous avertir que j'ai mis en » voyage la planche de la Vénus que vous m'avés » confié de graver pour vous , d'après le dessin de » Madame Le Brun. Gomme on ne peut rien envoyer » directement d'ici à Paris . j'ai adressé cette planche » à M. Eberts, maître de poste à Strasbourg, que j'ai * prié de vous la faire parvenir par la diligence de » ladite ville.

» J'ai taché , Monsieur, de remplir les conseils que » vous avés eu la bonté de me donner dans votre der- » nière lettre, pour vous prouver que je ne désire pas » mieux que de vous satisfaire et m'attirer davantage » votre amitié dont vous m'avés déjà donné bien des

1 Cette lettre , extraite des papiers de Le Brun , nous a été communiquée par M. le baron J. Pichon.

» preuves et qui m'est si chère. Je me flate que vous » et Madame Le Brun serons contens de ladite planche » et sur tout quand vous aurés fait tiré des épreuves » chés un bon imprimeur. Cependant si vous déviés » trouver pai' ci par là encore des petites choses où je » n'aurois pas rempli tout à fait vos idées , je vous » prie de vouloir bien m'excuser en regard du dessin » que vous recevrés en même temps avec une épreuve » de notre imprimerie de Dresde

» Gomme j'ai eu l'honneur de jouir [de] la connais- » sance et les conseiles des bons artistes à Paris , je » ne peux donc pas autrement pour leur marquer mon » attachement et la reconnoissance que je conserve » toujours dans mon cœur pour eux , que de leur pré- » senter une épreuve de mes ouvrages . Ainsi , Mon- » sieur et ami , je vous prie de vouloir bien avoir la » bonté de m'accorder 30 et jusqu'à 36 épreuves dont ^> la moitié avec et l'autre moitié avant la lettre : ces » dernières sont destinées pour les artistes à Paris et » des autres je suis obligé d'en donner à la cour à » l'Académie et à nos artistes ici, ce que vous trouve- » rés certainement juste et naturel.

» J'aurois bien désiré l'avantage d'une bonne » épreuve du portrait de Madame Le Brun que M. Mul- » 1er a gravé , si vous vouliés m'en honorer, je le re- » garderois comme un présent bien précieux et cher » de votre main, en récompense de ce que j'ai eu » l'honneur de porter ce tableau à M. Muller. Je dé- » sirois aussi d'avoir une bonne épreuve de la planche » que M. Bartolozzi a gravé pour vous. Je m'obligerai » de vous envoyer de mes ouvrages que je ferai pour » la galerie dont j'ai 4 planches en train , mais seule-

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» ment pour vous montrer ma reconnaissance. Si vous » ne pouvés pas rae donner la dernière dite épreuve » pour les etrene , je vous prie au moins de me la lais- » ser pour le prix marchand. Je vous prie aussi de me » mander le prix que vous vendrés l'épreuve de la » Vénus que j'ai gravé.

» Recevés aussi touts les compliments de la saison » du nouvel an. J'ai l'honneur d'être , etc. Monsieur » et ami. — Schultze. Dresde, ce ISjanv. 1786. »

Le Brun dut faire la sourde oreille à la demande d'épreuves, car le 3 mai suivant , Schultze lui écrit :

« Monsieur et ami , si je n'avois pas aprie par » M. Chereau, Hubert et Bervic , l'heureux arrivé de » ma planche que j'ai eu l'honneur de graver pour » vous , je serois bien inquiet de son arrivé, parce que » vous ne m'avez pas encore fait l'honneur d"un mot » de réponce... »

Les SGOTIN.

Les indications données jusqu'à présent sur les Scotin par les ouvrages spéciaux sont inexactes, et ne concordent pas avec les signatures et les dates qui figurent sur les pièces gravées. Voici, suivant nous, comment on doit rétablir les faits :

I. GÉRARD Scotin , fils de Pierre Scotin . sculpteur, est né en 1643. Il serait , suivant Jal , originaire d'Anvers (et non de Gonesse ou d'Auvers-sur-Oise), ce qui expliquerait sa liaison suivie avec les flamands Van der Meulen et Gérard Édelinck, qui furent les parrains de ses enfants.

Gérard Scotin, élève de F. de Poilly, est un graveur du XVIP siècle, et nous n'avons pas à nous en occuper ici. Il signe G. Scotin.

Il est mort le 16 novembre 1715, âgé de soixantedouze ans.

II. Gêrard-Jean-Baptiste Scotin, qui signe G.-J.- B. Scotin rainé, ou majo7\ tenu sur les fonts de baptême le 26 décembre 1671 par Pierre Boel et la femme de Van der Meulen, est le troisième enfant du précédent et de Geneviève Bailleul, mariés en 1665.

SGOTIN. .-,35

C'est lui qui a gravé des Vues de Paris, un cahier de Dessins de cheminées et un cahier à^Ot'nements de peinture et de sculpture du Louvre et des Tuileries (1710) d'après Bérain, des Costumes turcs, le Mausolée de Philippe d'Orléans, frère du Roi (1701) et celui de F.-L. de Bourhon-Conty (1709), une vignette dans le Boileau de 1713, etc.

Il se maria le 9 octobre 1695 avec Marguerite Michez , fille d'un maître paumier , et mourut le l^"" février 1716, âgé de quarante-quatre ans.

III. Jean-Baptiste Scotin . qui signe /. B. Scolin, Scotin le Jeune ou Minor, né le 9 juillet 1678, est le dernier enfant de Gérard Scotin et de Geneviève Bailleul : il eut pour parrain Gérard Édelinck.

Il a gravé une foule de petits portraits sans importance ; Noailles. archevêque de Paris (1695) ; Marie de Leczinski (sic j , Le Gendre, Avrillon, 7ninime. pour le fonds d'Odieuvre, Hubert Charpentier (1739). etc., etc., des Vues et un Plan de Paris , une v'ue de la cathédrale de Rheiw,s , l'estampe de Notre- Dame des Victoires, d'après Boucher, et beaucoup de vignettes pour divers ouvrages, Cartouche ou le vice puni, deGrandval (1726). Daphnis et Chloé, de Goustellier(1731), Guzman d^Alfarache, les Aventures du chevalier de Beauchène, les Soirées du labyrinthe (1732), Télémaque (1738), etc. Toutes ces vignettes sont au dessous du mauvais, ainsi que les nombreux portraits gravés parJ.-B. Scotin pour la Guerre des Hussites.

IV. Gérard-Jean-Baptiste Scotin ( et non Louis- Gérard), deuxième du nom, qui signe G. Scotin. né le

13 septembre 1698 , est le second enfant de Gérard- Jean-Baptiste et de Marguerite Michez, et par conséquent le neveu de Jean-Baptiste.

C'est à lui qu'on doit un certain nombre de bonnes estampes d'après Watteau :

Les Fatigues de la guerre.

La Sérénade italienne .

Le Lorgneur, la Lorgneuse .

La Cascade.

Le Jaloux.

Le Plaisir du bal.

La Partie de chasse, grande arabesque.

Enfin rindifférent. jolie pièce dont on a cru la préparation à l'eau-forte de la main de Watteau, avant d'avoir reconnu qu'il en existe deux planches distinctes.

V Occasion fortunée, d'après Lancret.

LÉtè, d'après Lancret, dans une suite des Saisons : les trois autres estampes sont gravées par Audran ; N. Tardieu et Le Bas. Il ne faut pas confondre cette suite avec celle qui a été gravée également d'après Lancret par N. de Larmessin. Les sujets ne sont pas les mêmes.

La Naissance d'Adonis, d'après Boucher.

Deux belles estampes d'après Pater, une Assenvblée galante dans un parc, et un Campement de soldats d'infanterie. Ces deux pièces, in-fol. en largeur, n'ont pas été terminées. EUes sont rarissimes.

Scotin passa en Angleterre, où il travailla beaucoup pour les libraires; il y grava de nombreuses vignettes, fleurons, têtes de pages et lettres ornées d'après Gravelot, des Vues d'Angleterre, etc.

SERGENT (Antoine-François).

Le beau-frère du général Marceau, l'habile graveur en couleur, le fameux révolutionnaire Sergent , né le 9 octobre 1751, était le fils d'un arquebusier, ou d'un graveur de Chartres ^ Il fut mis quelque temps au collège, voulut suivre la carrière des arts et vint à Paris en 1768 apprendre la gravure chez Augustin de Saint-Aubin , mais ne s'y fixa point, et trois ans après retourna à Chartres, pressé, sans doute, de revoir une jeune fille qu'il aimait, Marie Marceau- Desgraviers : il la retrouva mariée à M. de Champion-Cernel "^. Fut-il en mesure, comme on l'a dit , de se suffire en cultivant son art? C'est douteux, une ville de province offre si peu de ressources ! Nous voyons bien que Sergent a gravé des vignettes pour le Missel et le Bréuiaire de Chartres, mais eu

1 Et non pas, croyons-nous, de riraprimeur en taille-douce dont il existe une jolie adresse historiée : Sergent , M^ Imprimeur en Tailledouce du Bureau de la Guerre et des fortifications de Sa Majesté , demeure rue S^- Jacques au coin de celle du Plâtre à Paris ; adresse modifiée ensuite : Antoine Serc/ent. . . . rue des Noyers , vis-à-vis le mur de Saint-Yves, chez le marchand de vin.

2 Voyez l'article que nous avons consacré à M""' Cernel.

1779, ayant formé le projet de graver un plan de la ville, avec vignettes, il demande à la municipalité de lui avancer 800 livres, « attendu que sa fortune ne lui » permet pas de faire les achats de cuivres, burins, » etc., nécessaires à l'entreprise. » Ceci n'indique pas une situation très brillante. Ajoutons que le plan ne fut jamais terminé.

Sergent repartit pour Paris en 1789. Dès son arrivée, il écrivit à Restif de la Bretonne qu'il avait lu ses ouvrages « avec passion » et qu'il serait heureux de s'employer k les illustrer. Pensant faire agréer plus siàrement ses dessins, il crut à propos de lui faire remarquer que les vignettes des Contemporaines qui venaient de paraître , étaient mal dessinées et parfaitement ridicules. C'était vrai, mais Restif n'entendait pas de cette oreille, ces figures extravagantes étaient précisément chez lui un goût passé à l'état d'idée fixe. Sergent fut donc éconduit, mais il revint à la charge et plus tard il finit par faire accepter à Restif quelques dessins pour les Nuits de Paris.

L'œuvre gravé de Sergent est peu considérable ; à trente-cinq ans il n'a pour ainsi dire encore rien produit. Et pourtant deux jolies petites pièces sur l'ascension aérostatique de Charles et Robert, datées de 1783, montrent bien que le graveur aurait pu facilement marcher, pour l'esprit et la vivacité de l'eauforte, sur les traces de son maître Augustin de Saint- Aubin. Mais il renonça à ce genre pour aborder la gravure en couleur, où il réussit du reste parfaitement tout en se tenant dans le cadre des pièces de petite importance. Il publia aussi des pièces satyriques sur les ballons et le baquet de Mesmer, et deux petits

sujets assez licencieux d'après Saint-Aubin. Mais c'est de 1789 à 1791 que Sergent paraît véritablement occupé comme graveur. Il entreprend une Collection des portraits de grands hoimnes, femmes illustres et sujets mèmo7mhles de la France, à laquelle travaillent avec lui Ridé *, les Campion. et Madame Gernel , qui allait devenir bientôt la femme de Sergent. Il travaille avec Alix et Ridé, à la gravure des Recherches sur les Costumes et les Théâtres de Levaclier de Chamois ; compose et grave une estampe au sujet des plus vifs, Il est trop tar^d. Dans un autre ordre d'idées, il met en œuvre la collection des portraits des députés à l'Assemblée Nationale publiés par Blin et Levachez , grave en couleur quelques bons portraits et publie sur les événements de la Révolution diverses petites estampes au lavis et en couleur, dont l'exécution gentille, mais exempte de passion . ne fait nullement deviner dans leur auteur un patriote véhément , un vainqueur de la Bastille, un orateur de clubs entraînant, président de district, secrétaire des Jacobins et président de la section du Théâtre-Français, un organisateur de la journée du 20 juin, un combattant du 10 août , un membre de la Commune de Paris et bientôt un des représentants du peuple les plus avancés de la Montagne !

Il n'est pas d'homme dont la conduite poUtique ait été plus diversement jugée que celle de Sergent. Chargé de l'accusation terrible d'avoir été septembri-

' Ridé est un graveur eu couleur sans importance. Nous citerons seulement de lui un portrait de Mayeur, dans le rôle de Claude Bagnolet, d'après Le Peintre, in-4 ovale, très spirituellement gravé.

o40 LES GRAVEURS DU XVIIF SIÈCLE.

seur, il s'en est toujours énergiquement défendu. Il eut le tort d'acheter, à la vente des dépouilles des victimes, une bague ornée d'une pierre gravée, travail moderne qu'il trouvait estimable: ses ennemis répandirent le bruit qu'il s'était fait adjuger à vil prix une pierre antique valant cent mille francs et lui appliquèrent le surnom, qui lui resta, de Sergent l'Agate. Son nom se trouve au bas de la fameuse circulaire envoyée par la Commune aux départements, et qui était une provocation à suivre l'exemple du massacre : mais Sergent assure que la rédaction et l'expédition de cette circulaire, ainsi que l'apposition des signatures, fut l'œuvre du seul Marat. Il vota la mort du roi , sans appel ni sursis, approuva le 31 mai , et tint pour la Terreur, mais nombre de suspects lui durent la vie. Michelet penche à le condamner, Louis Blanc l'absout. En un mot , pour les uns c'est un monstre chargé de crimes, pour les autres un agneau sans tache. Il est probable que la vérité est entre les deux opinions. Mais ce n'est pas ici le lieu de disserter sur les événements et les hommes de la Révolution; nous pouvons nous borner à regretter, au nom de l'art, que Sergent ait déserté la gravure pour la politique, et qu'il n'ait pas gravé davantage. Nous rappellerons aussi que, comme officier municipal et comme représentant du peuple, il s'occupa des cérémonies officielles, régla la fameuse mise en scène des enrôlements volontaires, rendit d'utiles services comme membre du comité d'Instruction publique, retrouva, dit -on, \q Régent volé au garde-meuble , contribua à la fondation du Musée français et à la création du Conservatoire, proposa un nouveau costume pour remplacer l'habit qui « assi-

mile l'homme à l'esclave », fut envoyé en mission à Chartres et y célébra dans la cathédrale le culte de la Raison, mais sauva le monument des mutilations que le zèle intempestif de sous-jacobins de province voulait lui faire subir.

Sergent détestait Robespierre, et eût été une de ses victimes si celui-ci eût triomphé. 11 vit donc avec satisfaction le 9 thermidor, mais sans désirer la réaction contre le régime de la Terreur. Après l'insurrection de prairial , décrété d'arrestation, il quitta secrètement Paris et se réfugia à Baie. A la publication du décret d'amnistie il se rendit avec sa femme, qui avait changé son nom de Marie pour celui d'Émira, auprès de Marceau, puis en 1797 revint à Paris, où il grava en couleur le portrait du général si prématurément enlevé à la France.

Après l'attentat du 2 nivôse an X, Sergent, proscrit par Bonaparte, partit avec Émira pour l'Italie, qu'il ne devait plus quitter. 11 vécut à Milan, à Brescia, étudiant, gravant, publiant divers ouvrages sur les Costumes, etc., fut nommé bibliothécaire à l'Université de Turin , et se fixa enfin à Nice. En 1830, un de ses anciens collègues des Jacobins se souvint de lui et lui fit une modeste pension : c'était le duc de (]hartres, devenu Louis-Philippe P''.

Sergent est mort à Nice, aveugle, à l'âge de quatrevingt-seize ans, le 24 juillet 1847. Depuis treize ans il avait perdu celle qui avait été la compagne et la consolation de toute sa vie et qu'il avait aimée d'une passion brûlante que l'âge n'avait pu refroidir. Lorsqu 'Emira mourut, âgée de quatre-vingts ans. Sergent qui en avait alors quatre-vingt-quatre, fit paraître

un petit ouvrage intitulé Fragments de mon album, et nigrum , uniquement consacré à retracer le portrait de sa femme, avec un feu qui n'appartient qu'à un adolescent : « Emira, dit-il, d'une taille un peu » au-dessous de la moyenne, était bien propor- » tionnée. Sa tête placée avec grâce sur des épaules » qui annonçaient un beau buste, dominait une gorge » qui pouvait paraître un peu forte mais qui rachetait » ce léger défaut par ses formes, autant qu'on pouvait » les soupçonner, car elle était soigneuse à les cou- » vrir. Une large poitrine, arrondie, soutenait deux » demi-globes tellement séparés qu'on lui disait que » par modestie elle voulait les cacher sous ses bras. » Son dos parfaitement modelé , s'agençait gracieuse- » ment sur ses reins bien équilibrés. Sa jambe avait » la proportion que les anciens artistes ont donnée » aux femmes. » Et ainsi de suite des pieds, de leurs ongles, de la chaussure, des cheveux, des yeux, de la bouche, de la voix d'Emira. Tout est sur ce ton. C'est bien là le même Sergent qui, cinquante ans auparavant, n'avait pu résister au désir de dépeindre sa passion à Restif de la Bretonne ^.

Un autre soin préoccupa Sergent pendant ses dernières années : laver sa mémoire des accusations terribles qu'elle avait encourues. A voir ce vieux terroriste, presque centenaire, aveugle , dictant des notes sur les événements auxquels il avait pris part, expliquant ses actes sans les renier, toujours persuadé que ce qu'il avait fait devait être fait, on se prend à penser au conventionnel que Victor Hugo a placé au

1 Voyez à ce sujet l'article Cernel.

début des Misérables. Mais là s'arrête l'analogie; non-seulement Sergent , mourant , ne vit point un évêque s'agenouiller devant lui pour implorer sa bénédiction , mais il demanda les secours de la religion , afin, dit-il, de ne pas être séparé là-haut de celle qu'il avait tant aimée !

ESTAMPES, ETC

1 . Trois petites vues de la cathédrale de Chartres, — l'Assomption, — Sergent carnuteus del et sculp 1782 \ 4 p. in-12 [Bréviaire de Chartres).

1. Christ en croix , — la Vierge et la Trinité dans les nuages au dessus de la cathédrale de Chartres , sujets gravés avec Biosse d'après Cochin , sous la direction de Saint-Aubin ; in-4 (Missel de Chartres).

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