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Planches d'après Le Brun, pour la Galerie de Versailles

Soulagement du peuple pendant la famine de 1662, — la Fureur des duels arrêtée, — Guerre contre l'Espagne eh 1667, — l'aix d'Aix-la Chapelle, — Acquisition de Dunkerque, etc.

CATHELIN (Louis-JAGQUuEs).

4736 ou 39 — 1804.

Rien n'est plus agréable et plus intéressant qu'un portrait de petite dimension finement gravé. Rien ne fait entrer plus avant dans l'intimité d'un personnage, ne charme davantage le regard, quand il reproduit les traits gracieux d’un visage de femme , n’éclaire et n'orne mieux un volume, quand il est exécuté avec une harmonieuse habileté et une délicatesse unie au respect de la ressemblance. Quelques fins burinistes y ont eycellé au X VIIT sjèele et il snffit de citer les premiers noms qui viennent à l'esprit, Le Mire, Ficquet et Gaucher.

On peut joindre aux noms de ces graveurs portraitistes celui de Cathelin, qui nous a laissé quelques excellentes effigies de littérateurs, d'artistes et de personnages historiques, mais dont le talent était singulièrement inégal; l’on s'étonne, par exemple, de trouver dans son œuvre, à côté du portrait de Molière, qui atteste une habileté réelle, celui de Jeanne d'Arc qui est de la dernière médiocrité.

Né à Paris, en 1738, Louis-Jacques Cathelin fut le contemporain et le condisciple dans l'atelier de Le Bas, de Moreau, de Gaucher , de Ficquet , dont il s’efforça

toujours et quelquefois avec succès d’imiter la manière. I s’adonna presque exclusivement en effet à la gravure de portraits de moyenne grandeur. Les premiers qui portent une date sont ceux de Cicéron (1762) d’une exécution un peu sèche et dure, et celui de Stanislas, roi de Pologne, d’après Massé (1762), dans lequel il a atteint un degré de finesse qu'il n’a pas dépassé depuis.

L'historien Rollin a aussi été reproduit par Cathelin de très-petite dimension d’après G. Coypel et c'est avec le très-fin et délicat portrait de l'avocat P. N. Le Cauchois, d'après la miniature de Meiie de Noireterre, un charmant spécimen de son talent.

Quelques artistes ont eu leur portrait gravé par Cathelin. Celui du peintre Louis Tocqué d'après Nattier est une de ses bonnes planches et l'on est heureux de se représenter, ainsi que le graveur l’a reproduit, sa palette à la main, Joseph Vernet, à la physionomie animée et parlante.

Cathelin a gravé son maître Le Bas, d'après le dessin de Cochin; quant au portrait de Balechou, le travail du burin en est lourd et des moins agréables. Que dire aussi des portraits de La Bruyère, de Henri IV et de Vollare, si non qu'ils sont boueux, sans effet et sans habileté.

En revanche nous n’aurons pas assez d'éloges pour le remarquable Molière (oublié par Le Blanc!) placé en tête de l'édition publiée en 1773 avec des notes de Bret, et que l'illustration exécutée par Moreau a rendu célèbre. Voilà enfin un vrai portrait de grand homme, intelligent et fier ; le travail en est précieux et large à

la fois et nous n’hésitons pas à le préférer même à 1. 21

322 LES GRAVEURS DU XVillit SIÈCLE.

celui gravé par Ficquet qui pourtant est exécuté avec plus de franchise.

Cathelin a exécuté d’après les peintures de Ducreux quelques portraits de princes de la maison d'Autriche. Celui de Joseph IT est de 1771 : celui qui sert de frontispice aux Annales de Marie-Thérèse (1773) et qui reproduit les traits de cette souveraine, est un des bons ouvrages du graveur.

Ces divers travaux, on le comprend, avaient mis Cathelin en évidence : quand un amateur demandait à Wille, un des grands arbitres d’alors en fait de gravure et de goût, de lui indiquer un bon graveur pour exécuter un petit portrait, il le renvoyait indifféremment à Beauvarlet ou à Cathelin. Aussi notre artiste songea-t-il à se faire agréer de l'Académie. Présenté le 25 juin 1774, il reçut l’ordre de graver pour son morceau de réception , le portrait de l’Abbé Terray , ministre d'État , contrôleur général des finances, qui avait été peint par Roslin. Les travaux de cette sorte étaient fort encouragés. Ainsi le Comte d'Angiviller écrivait au peintre Pierre , le 9 novembre 1774 : « Le $' Cathelin peut aller en avant sur la gra- » vure du portrait de M. l'Abbé Terray. Examen fait » des circonstances de la demande, je trouve qu'il est » Juste qu'il soit dédommagé par une gratification de > l'augmentation considérable de travail qu'exige ce » portrait, et je donnerai exécution à ce que M. l'Abbé » Terray avait promis à cet égard. >» — Il écrivait encore le 29 décembre 1774 : « Il me parait juste aussi > d'aider le S'" Cathelin à mesure que son ouvrage > avancera. Vous pouvez donc, en conséquence de > l'examen que vous en aurez fait, me proposer en sa

PRARETC

> faveur un à-compte sur les mille écus à lui donner > en raison de ses ouvrages extraordinaires et il ne » tardera pas à le recevoir 1. »

Cette grande estampe fut achevée et présentée le 26 avril 1777, et il n’y eut qu'une voix pour applaudir à la fermeté du travail dans les chairs, et à sa prodigierse habileté à rendre les dentelles et la moire, pourtant le mérite en est fort relatif, et bien inférieur notamment à celui du portrait de Paris de Monlmartel; en revanche le choix du modèle fut loin d’être approuvé et Bachaumont s’en fit l'écho dans ses Mémoires Secrets. Certes on comprend, en voyant cette tête rusée et cette expression intelligente mais désagréable, que l'honnête Louis XVI n’en ait pas voulu dans son ministère , mais l'art n’a pas d'opinion politique et le reproche que Bachaumont adresse à notre graveur d'avoir mal employé son talent à reproduire les traits d’un homme aussi impopulaire nous semble bien peu justifié, puisque ce travail lui était commandé par l’Académie : « Pourquoi choisir le portrait de > M. l'Abbé Terray, de ce monstre abhorré de la France > entière, qu’elle rougit d’avoir produit et dont elle » voudroit effacer l'administration de ses fastes ? Que » n'a-t-il du moins imité la prudence de feu M. Roslin > qui en se chargeant du tableau, s’est bien donné de > garde de le produire au salon? L'existence de cet > ouvrage offert à tous les yeux et soutenu de tous les > regards prouve l’apathie de la nation. Chez toute » autre, cette efligie seroit mise en pièces, il y a > longtemps. Quoi qu'il en soit, le graveur sans doute,

! Archives Nationales. —Corresp. du Directeur des Bâtiments.

> ne considérant son sujet qu’en artiste, a trouvé une > tête dont le caractère bas et sinistre présentoit des > difficultés dignes de son burin. L’ex-contrôleur >» général est extrêmement ressemblant et au milieu de > sa laideur l'esprit perce dans ses yeux pleins de feu. > C'est un morceau d'exécution vigoureuse et fière au » gré de ceux qui peuvent le contempler de sang— > froid.» O politique !il faut donc te retrouver partout, même dans les questions de gravure !

Cathelin continua à exposer en sa qualité d'académicien et montra au salon de 1775 son Molière que Bachaumont trouva frappant et à propos duquel il qualifia le burin du graveur de ferme , hardi et beau. Plus tard le portrait de Boers, d'après Cochin, avocat de la compagnie des Indes lui arracha aussi des cris d'admiration, cette fois exagérés.

Cathelin a beaucoup gravé d’après Cochin, et il a été avec A. de Saint-Aubin l’un des meilleurs interprètes de ses mines de plomb. Le gévmêire Ciair ui, l'Abbé deVoisenon, Le Bas, Diderot, d'Alembert, le libraire Prault , sont executés avec assez de soin, ainsi que les petits profils de Gosseaume, de Trévilliers , de Godefroy de Villetaneuse et de Caffin.

Toujours occupè de nouvelles entreprises, Cochin qui ne gravait plus depuis longtemps à cause de ses mauvais yeux et de ses nombreuses occupations, s'était mis en tête, en bon courtisan, de faire reproduire, du vivant du roi, un portrait en pied de Louis XV d'après la peinture de Louis-Michel Vanloo; Tardieu en commença la planche , l'abandonna et vers 1779 Cochin en avait confié l'exécution à Cathelin dont ilappréciait le talent. Le 21 janvier 1781, il écrivait à son ami Desfriches, en

lui envoyant une épreuve, quelques détails relatifs à celte gravure : « Je vous adresse une estampe d'un

grand portrait de Louis XV en pied que j'ai fait graver, J'espère que vous la trouverez belle; elle est gravée par Cathelin qui s’est surpassé et je crois que vous trouverez qu'elle doit lui faire honneur.

» Le Roi et toute la famille Royale avaient souscrit pour m'aider à achever cet ouvrage que j'avais entrepris plusieurs années avant la mort du roi (Louis XV). M. Tardieu qui l'avait commencée, me la traîna si longtemps que la mort du roi arrivant, je perdis tout à fait courage; j'étais déterminé à faire le sacrifice de l'argent que j'avais dépensé qui montait déjà à trois mille livres et je dormis quatre années sur cette idée. Cependant à un diner ou je me trouvai avec plusieurs amis du feu roi et notamment avec une dame qui lui avait appartenu , je m'avisai de leur parler du chagrin que j'avais de n'avoir pu achever cette belle entreprise : ils m'encouragèrent à la reprendre; je leur fis entendre que je ne le pouvais qu'au moyen d'une souscription qui m'assurerait le débit d'un nombre et me fournirait quelques fonds d'avance. Ils saisirent cette idée et me trouvèrent une soixantaine de souscripteurs ; d’autres amis m'en procurèrent- un plus grand nombre et notamment celle du roi et de la famille royale. Ces secours , Joints aux efforts que j'ai faits m'ont conduit à amener cet ouvrage à bon port : vous en jugerez. Je vous prie de la faire voir aux amateurs que vous avez dans votre ville, car Je ne vous cache point qu'après avoir semé je serais bien aise de recueillir ; on la trouvera peut-être un peu chère, car je la vends

» un louis. Mais lorsqu'on considérera que la planche » me revient à plus de dix mille livres , on ne sera pas » surpris du prix que j'y ai mis; d’ailleurs je crois » qu'on trouvera que cette estampe est belle. M. le » comte d'Angivilliers s’est chargé de remettre au roi » et à la famille royale leurs exemplaires magnifique- » ment encadrés, cela a eu un très-grand succès à la » cour ; madame Victoire en a versé des larmes et l'a, » sur le champ, fait placer vis-à-vis de son lit, pour > l'avoir plus souvent sous les yeux... Cochin !. » On voit combien ce beau portrait, qui est la pièce capitale de Cathelin, eut de succès, grâce à son mérite mais gràce aussi au mal que se donna Cochin pour en placer des exemplaires et rentrer dans son argent. M. Mühlbacher? en possède une curieuse épreuve

1 Cette lettre a été publiée dans l'Histoire des plus célèbres amateurs français, par Dumesnil.

% Lu cuilection d’estampes réunie per M. Gustayo Mühlbochor cs aussi belle que nombreuse ; peut-être n'a-t-elle pas de rivale dans son genre depuis que les trésors de M. de Béhague ont été dispersés sur la table des commissaires-priseurs.

Les maîtres favoris de M. Mühlbacher sont précisément ceux qui font fureur aujourd’hui; il collectionne cependant non pour suivre la mode, mais poussé par un goût personnel très-sincère et très-vif pour les peintres des mœurs élégantes : Baudouin, Lavreince, Moreau, Freudenberg , Saint-Aubin , Debucourt , etc.

M. Mübhlbacher recherche passionnément les épreuves d'eau-forte, et est assez heureux pour en avoir formé une incomparable réunion ; citons au hasard celles que nous nous souvenons avoir vues en feuilletant ses portefeuilles, alignés dans leur meuble comme des militaires en parade :

Baudouin : les Amants surpris, les Amours champétres, le Jardinier galant , l'Amour à l'épreuve, le Carquois épuisé, le Coucher de la Mariée, l'Épouse indiscrète, le Modèle honnéte, l'Enlèvement nocturne, les Soins lardifs, la Sentinelle en défaut... — Lavreince : l’Assemblée au salon, l'Assemblée au concert, la Consolation de

d'essai, sur laquelle la tête seule est assez avancée, les autres parties de la planche n'étant que légèrement indiquées.

Dans une lettre adressée à la même époque à son ami Descamps, pour lui annonçer une épreuve et pour

l'exhorter à en plaçer à Rouen, il écrit encore : «Je >» vous feray quelque jour l'histoire de cette planche ; > Vous y verrés comme quoy ceux qui devoient saisir » cela ont pris la chose de travers et comme quoy un » bienfait n’est pas toujours perdû quelque peu consi- > dérable que paroissent les gens qu'on à occasion >» d'obliger. J'eus occasion, il y a une quinzaine > d'années d'obliger les musiciens de la chapelle du > Roy, je l'ay fait de bonne grâce, je suis resté en bon > prédicamment chés eux. Hé bien, dans cette affaire-

l'absence, les Nymphes scrupuleuses, le Joli chien, l'Heureux moment, le Restaurant, la Soubrette confidente, la Marchande à la toilelte , PInnocence en danger, le Billet doux, Qu'en dit l'Abbé? le Retour trop précipité, ete., plus les gouaches originales de l’Assemblée au salon, l'Assemblée au concert, la Consolation de l'absence et l'École de danse.

Nous ne pouvons passer sous silence le Monument du Costume , de Moreau , avant la lettre, avec la plupart des eaux-fortes.

Les Saint-Aubin sont merveilleux : {a Promenade des remparts et le Tableau des portraits à la mode, à l’eau-forte ; également à l'eauforte, deux admirables chefs-d'œuvre , le Concert et le Bal paré. Mentionnons encore deux pièces particulièrement remarquables, /a Marquise et la Baronne, avant la lettre et les derniers travaux, tablettes blanches, avec retouches à la main. Pour donner une idée de la rareté de ces deux pièces dans cet état, ainsi que de l’eau-forte du Bal paré, il suffira de dire qu’elles ont échappé aux minutieuses investigations deM. Emmanuel Bocher.

Nous passons une foule de pièces intéressantes, telles que Fuyez, Iris! PAmant sans géne, le Jeu du Pied-de-Bœuf , d'après de Troy épreuves d’eau-forte, etc., etc., etc.

On devinerait, si nous ne le disions, que la série des pièces en couleur est à l'avenant , et que Debucourt et Janinet sont représentés par des épreuves avant la lettre, de qualité exceptionnelle.

> Cy, qu'ils ont saisi avec plaisir, ils m'ont fait ma > souscription et m'ont apporté plus de deux cent louis > chés moy, sans que j'aye eu le moindre mouvement > à faire. Ainsi l'on peut dire que c'est à eux qu'est dû > l'achèvement de ce portrait qui sans cela n’eut peut- > être jamais été terminé... »

Cathelin ne s'en est pas tenu à cette effigie pour la famille royale. Plusieurs portraits de Marie-Antoinette sont à remarquer, d'abord celui de dimension in-fol. gravé d'après Frédou (c’est peut-être la pièce la plus heureusement venue de l'œuvre), puis un autre d'après Drouais, in-4. formant le pendant d’un Louis XVI. Le Comte et la Comiesse de Provence, le Comte et la Comtesse d'Artois sont encore à mettre au rang de ses bons ouvrages.

La Chevalière d'Eon de Beaumont n'était plus jeune lorsque Ducreux la peignit et que Cathelin la grava ; aussi son aspect ne justifie guère les nombreuses aventures gelantes de ce personnage au sexe dou. teux, mais le portrait, du meilleur faire du graveur, est aussi intéressant que bien exécuté. Plus agréables sont ceux de la Marquise de Pompadour, gravé d'après la peinture de Nattier , et de Madame Du Barry. Ce dernier n’est qu'attribué à Cathelin, dont il ne porte pas la signature.

Enfin signalons quelques littérateurs, J.J. Rousseau, Vollaire, Moncrif et d'autres, pour diverses éditions de leurs ouvrages.

Plus tard Cathelin qui avait habité longtemps rue du Roule, maison du ferblantier, vint se fixer à l'époque de la Révolution, rue de Thionville n. 1745, vis-à-vis la rue Contrescarpe. C'est là qu'il produisit sa suite des

Portraits des Douze Césars, gravés au burin d’après le Titien, portraits dont l'exécution dure et sans charme atteste trop évidemment la sénilité de l’auteur, bien que le titre les annonce graves avec Soin, rendus avec exactitude el toute la netteté dont ce genre est susceplible. Il avait l'intention de complèter la collection des empereurs romains et il engageait les amateurs qui voudraient favoriser ce projet à se faire inscrire chez lui sans aucune avance; mais il est probable que ceux-ci, suffisamment édifiés, n'accoururent pas en foule , car la suite n’a pas paru.

C'est à cette même époque que Cathelin, abandonnant, sans doute pour gagner sa vie, le genre du portrait dans lequel il s'était fait une légitime réputation, dut travailler aux grands ouvrages en cours de publication. Nous le voyons dans le Voyage de la Syrie, de la Phénicie et de la Basse-Egypte , terminer des vues de l'Aiguille de Cléopatre et des Pyramides.

Cathelin est mort en 1804.

Nous essayons d'établir le catalogue raisonné des portraits de cet artiste.

PORTRAITS

1. AGAY ( François-Marie-Bruno Comte d'), intendant de Picardie. Väértuti,justitiæ, humanitati, Civitas Sanquintiniensis offerebat, 1786. — D'après Chevalier ; grand. in-4.

2. Alembert (J. 4’), profil d’après Cochin; in-4. 3. Aligre (F. d’), premier président , d'après Cochin (Le Blanc).

4. ARTOIS (le Comte d’), d'après Frédou, 1773; grand in-4 orné.

Ce portrait fait partie d'une série qui comprend les membres de la famille de France, Louis XVI, Marie-Antoinette, le Comte et la Comtesse de Provence, le Comte

330 LES GRAVEURS DU XVIIIe SIÈCLE.

et la Comtesse d'Artois, Madame Elisabeth .— Le Prince et la Princesse de Piémont le Prince de Condé, Marie-Thérèse et Joseph II sont aussi du même format.

1°r état de la série, avant la lettre, rare. — 2€ état, avec la lettre. — 3e état, le cuivre coupé et réduit in-8, chez Bligny.

. ARTOIS (la Comtesse d’) d’après Drouais, pendant du précédent;

grand in-4 orné.

61 francs avant la lettre, 1877.

6. Balechou (J.-J.), graveur; d’après Arnavon, chanoine d'Avignon; in-fol.

1tr état, avant la lettre (collection Didot).

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