Diplôme ou passe-port. — Tête de page et fleuron
Grande feuille, avec un en-tête non signé, comprenant les armes de France, la croix du Saint-Esprit, un casque, une épée, des faisceaux et des palmes sur un nuage.— Au-dessous la formule imprimée : Guillaume Henri Prince de Nassau Comte de Saarbruck et Saarmerden etc., Lieutenant Général des armées du Roy, etc. (8 lignes de texte). — Dans le bas, la formule : Par Son Altesse Sérénissime, et à gauche, le fleuron des armes du Prince de Nassau , signé P. P. Choffard Fecit Parisii 1761.
193. Médaille commémorative ? — Louis XV visitant l'École-Militaire. Militiæ tyrocinium. — Nobiles educati munificent. prince. — Gravé par Lempereur ; in-8.
L'encadrement style rocaille de cette pièce est de Choffard (Cabinet des Estampes).
194. Médaille. — Persée avec la tête de Méduse. Devise : Militum alacritas (ardeur des soldats). Légende : Delphini ad Scaldim îiter MDC XCIV (Marche du Dauphin sur l'Escaut 1694). — .P. P. Choffard fecit 1756. In-8 orné.
195 Carte de la Société populaire Lepelletier. — P. P. Choffard fec.
Double médaille. Face : le buste de Lepelletier-St-Fargeau, les inscriptions : Voilà ton modèle. Je suis satisfait d'avoir versé mon sang pour la patrie. — Le revers porte : Société populaire Lepelletier, etc.
196. Carte de la Commune des Arts. — J. M. Moreau le jne invenit, P P. Choffard sculp.
Double médaille. Face : Minerve couronnant un génie. Constituée le 18 Juillet 1793 en vertu du Décret du 4 Juit. 1793 l'An 2 de la Rép. Fran. 1793. — Revers : guirlande de feuilles; Commune des Arts de Peinture, Sculpture, Architecture et Gravure.
197 Carte de la Société des Amis des Loix révolutionnaires.
Double médaille. Face : Femme coiffée d'un casque, appuyée sur une massue et des faisceaux ; Liberté Fraternité ou la Mort ; — l'An II de la République française une el indivisible. — Revers : Guirlande de feuilles ; en haut, un œil dans des rayons; Société des Amis des Loix révolutionnaires. N9 — PT le CN — Prél — Sec't — Section Fontaine de Grenelle.
198 La Constitution de 17983, Nous maintiendrons cette belle constitution, nous la défondrans iuequ’à la dernière aoutte de notre
sang.— (Pièce citée par Renouvier.)