AUVRAY
Nous trouvons encore dans les pièces d'Auvray , /a Marchande d'herbes, la Marchande de marrons, d'après Jean Bertaux, des Incroyables, et cinq des planches de l'Histoire Romaine de Myris , an vi.
A la vente de Béhague, en 1877, on a adjugé pour 210 fr. une épreuve avant la lettre d'une estampe de Quéverdo , gravée par Auvray qui est ainsi décrite dans le catalogue. « Une jeune dame en deshabillé galant est à sa toilette ; un jeune homme assis près d'elle l’attire vers lui. »
AVELINE (FRANÇoIS-ANTOINE).
La dynastie des Aveline , famille de peintres et de graveurs parisiens, est assez nombreuse et compliquée. Tâchons , avec l’aide de Jal et de son excellent dictionnaire de biographie et d'histoire, de les débrouiller. Les Aveline paraissent descendre de François Aveline, dessinateur , graveur et éditeur, qui travaillait dans la seconde moitié du xvut siècle. C'était surtout
an graveur da topographio af l’on a ä de on ES séries
de : ues le Maisons Royales , et des Vues de villes françaises, fort intéressantes. François-Antoine Aveline , l'un des deux graveurs qui rentrent dans notre cadre , est né le 2 décembre 1718, d'Antoine Aveline, maître-peintre, et de Marie-Madeleine Taté, qui demeuraient rue du Foin. Il serait élève de son cousin , plus âgé que lui, Pierre Aveline. C’est à Jui que nous devons la gravure des quatre gracieuses COMpPOsitions de Mondon le fils : {es Heures du Jour, dans le goût de Lancret ou de Pater. Ces estampes qui se vendaient chez A. Aveline, rue St-Jacques, à la Reine de France, car, comme presque tous les graveurs , ses confrères, il vendait chez lui ses ouvrages, sont agréables bien qu'un peu sèchement gravées.